Lomami : l’irrégularité du trafic ferroviaire à la base de la détérioration des conditions de vie des habitants

Un train de la Société nationale de chemin de fer (SNCC)

L’irrégularité des trains a perturbé la vie sociale des habitants qui longent la voie ferrée.
Dans la province de Lomami, près de cinq localités dépendaient autrefois du trafic ferroviaire. Ces habitants affirment que les trains facilitaient les échanges commerciaux. Aujourd’hui, leurs conditions de  vie se sont détériorées car le passage des trains n’est plus régulier dans sont toutes ces localités.  

Le chemin de fer est actuellement organisé en quatre réseaux distincts, à savoir une ligne permettant de relier Matadi et Kinshasa d’une part, ainsi qu’un réseau plus étendu, en liaison avec la Zambie, l’Angola, avec Lubumbashi comme point central. 

Plusieurs localités longent la ligne Lubumbashi- Mwene Ditu. 

 D’après quelques habitants de ces localités,  le passage du rail avait bien développé le petit commerce et a permis aux villageois d’élever leur niveau de vie.   

«  L’ambiance  au passage du train était bonne. Tout le monde se réjouit, on échange avec les voyageurs. Nous sommes très curieux. Tout le monde au village debout, tout le monde se sentait à l’aise. On pouvait se rendre là-bas pour payer les histoires et pour vendre  ses histoires la bas », regrette Crispin Ilunga, habitant du village de Muadi Kayembe  

Les habitants de ces localités témoignent que la suspension du trafic ferroviaire a sensiblement affecté leur vie sociale.  

L’irrégularité des trains a été un manque à gagner pour l’entreprise ferroviaire, et aussi pour les paysans. Ils ont  développé d’autres alternatives pour évacuer leurs marchandises.   

“Nous avons ici la route principale vers Lubumbashi, nous transportons dans les véhicules les taros, les balaies, l’huile de palme, les ananas et nous partons avec ça à Mbuji », explique Dodo Ilunga, habitant de Lusuku. 

Le chemin de fer qui est un moyen de transport de masse permet de transporter en une fois plusieurs passagers et des articles divers.  Avec Okapi.net

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Une délégation de la firme sud-coréenne Cheong Myung s’est entretenue mardi avec le Président TSHISEKEDI

Le Président de la République, Félix- Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO avec la délégation de la firme Cheong Myung (Ph. Presse Présidentielle)

Le Président de la République, Félix- Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, s’est entretenu, mardi 23 février, avec la délégation de la firme sud-coréenne, Cheong Myung, au Palais de la Nation, conduite par son représentant en RDC, le Congolais Arsène KACHOGUE.

Cette délégation a fait part au Chef de l’Etat du finissage de leur projet qui compte plusieurs réalisations en RDC, à savoir, la construction d’une Centrale Nucléaire de 1.000 MW à Kolwezi, d’une Centrale Solaire de 400 MW à Kinshasa, d’une usine de montage des bus de la marque Daewoo, à Songololo, dans la Province du Kongo Central, la réhabilitation et la construction des routes secondaires, dans la ville de Kinshasa.

Le conseiller du Chef de l’État en matière d’investissement, Patrick KONGO, a, au sortir de cet entretien, précisé que le Président de la République, procédera au mois de mars prochain, à la pose de la première pierre de l’implantation de l’usine de Daewoo à Songololo, notant que ces travaux ne dureront pas plus d’une année.

La délégation sud-coréenne était composée de JU JUGWAN et CHAGANG MOUK PARK et de Mme LEE YEHONEE, respectivement patron du consortium Ceo Cheong Myung, partenaire du constructeur automobile Daewoo et directrice marketing de ce  consortium. JRM

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RDC: des policiers désormais en charge de la sécurité des résidences de Joseph Kabila

Président honoraire Joseph KABILA (Ph. DT)

La garde rapprochée de l’ex-président Joseph Kabila démilitarisée en pleine crise avec son successeur Felix Tshisekedi. Désormais, ce sont des policiers qui assureront la garde des différentes résidences de l’ancien président, qui s’est installé dans sa ferme du Katanga depuis la mi-décembre. Jusqu’ici, Felix Tshisekedi se partageait la Garde républicaine avec son prédécesseur, avec qui il a mis fin à la coalition qu’ils formaient.

Le processus a été enclenché dès fin janvier. Des barrières et blindés qui quadrillaient les rues autour de la résidence privée de l’ex–président au centre-ville de Kinshasa ont été levées et une avenue entière a été ouverte à la circulation.

Le détachement militaire chargé depuis de nombreuses années de protéger ladite résidence a reçu l’ordre de se replier dans le camp militaire Tshatshi, assure-t-on dans l’entourage de Kabila. Il avait été prévenu, selon l’un de ses proches conseillers. Mais ce week-end, une nouvelle étape a été franchie.

Le commissaire général de la police nationale a désigné une quarantaine de policiers pour assurer la sécurité de Joseph Kabila et de sa famille autour de leur résidence de Kingakati, dans la banlieue de la capitale. Par ailleurs, selon l’entourage de l’ex-président, l’ensemble des militaires restés à son service ont été notifiés de leur fin de mission. 

Pour Julien Lubunga Bayombe, le chargé de mission de Joseph Kabila, cette action est inopportune. « Le président n’a vraiment pas intérêt à susciter des conflits, comme si c’était ces gardes qui l’empêchaient de réaliser son projet ou sa vision », réplique cet ancien journaliste devenu proche collaborateur de Kabila.

« Ce que le peuple congolais entend de lui, c’est de s’occuper du social comme la pénurie d’eau dans la capitale Kinshasa ou bien encore l’insécurité qui jusque-là était focalisée à Beni, dans le Lubero, Itombwe, Minembwe ou encore en Ituri, mais qui aujourd’hui a tendance à se généraliser à travers toute la République. C’est ce que le peuple attend et non pas dégarnir la sécurité de son prédécesseur », recadre-t-il.

La Garde républicaine est « chargée de protéger le président en fonction, sa famille et ses hôtes de marque », rappelle-t-on du côté de la présidence, sans plus de commentaires. En théorie, c’est la police qui est chargée de protéger les autorités civiles, mais pour ce qui est d’un ancien président élu, la loi ne le précise pas. Elle prévoit des dispositions dans des termes plus génériques : l’allocation d’un service de sécurité doté des moyens conséquents comprenant, précise la loi, deux gardes du corps, trois éléments de sa suite et une section chargée de protéger sa résidence. Avec rfi.fr

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Reprise des activités scolaires et universitaires : la population kinoise redoute les embouteillages monstres sur la voie publique lundi prochain, à Kinshasa

Bus TRANSCO (Ph. Presse Présidentielle)

La reprise des activités scolaires et universitaires prévue lundi 22 février 2021, fait craindre le pire, dans la ville de Kinshasa où, la population ne sait pas se mouvoir facilement, à cause des embouteillages sur la voie publique, fruit de l’incivisme des conducteurs automobiles et des mototaxis, qui ne respectent pas le Code de la route.

Le déplacement la semaine prochaine risquerait de devenir un parcours de combattant dans une ville de plus de 15 millions d’âmes, si les dispositions nécessaires ne seront pas prises en amont du côté de la Police de la Circulation Routière (PCR) pour assurer efficacement la fluidité sur les principales artères de la capitale congolaise.

Le comportement des automobilistes kinois sur la voie publique laisse à désirer et voire celui des agents qualifiés de la PCR commis à la réglementation routière, sont aussi pointés du doigt pour leur manque du professionnalisme.

Face à cette situation, l’Association des Consommateurs des Produits Vivriers (ASCOVI), recommande à informatiser le système de la circulation routière, dans le cadre de la promotion et de la défense des droits des consommateurs.

Cette association estime que la mobilité de la population, est une question d’actualité qui doit être insérée dans la gestion de la chose publique, précisant que les problèmes liés au transport en commun sont les besoins permanents de la population.

A ce sujet, l’ASCOVI invite les pouvoirs publics à réformer davantage sa législation en matière de transport en commun, à mettre des bus à la disposition des fonctionnaires, militaires et policiers pour résoudre la question liée à la mobilité et à réhabiliter les infrastructures routières à travers la ville de Kinshasa.

L’ONG dénonce également  le non-respect de la réglementation fixant le coût du transport en commun et des itinéraires dans la ville de Kinshasa par les transporteurs privés sans que l’administration urbaine ne puisse sévir cet incivisme. JRM

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La rétro 2020 en RDC

La carte de la RDC (DT)

L’année 2020, a été marquée sur le plan sanitaire par l’apparition de la pandémie de Coronavirus, un virus redoutable et d’une haute cruauté mortelle qui continue son œuvre dévastatrice à travers la planète terre.

La RDC n’a pas été épargnée par ce virus mortel qui était atterri au pays, le 10 mars 2020, à côté d’une autre épidémie hémorragique à virus Ebola, dont le pays faisait face dans le Nord-Kivu, l’ex-Province de l’Equateur et dans celle de l’Ituri, mais qui a été éradiquée.

Sur le plan politique, la RDC a enregistré plusieurs événements détails, dont la mésentente entre le FCC et le CACH, la tenue des consultations politiques et sociales, initiées par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, au mois de novembre, en vue de mettre sur pied une “Union Sacrée pour la Nation”, la dissolution de la Coalition FCC-CACH, la destitution du Bureau de l’Assemblée Nationale par les députés nationaux et la désintégration du FCC etc.

Dans le secteur de la justice, on a noté également le procès de 100 jours et la lutte contre la corruption ainsi que les antivaleurs et la restauration d’un Etat de droit.

A ce tableau, s’ajoute également la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, où les groupes armés continuent à semer la terreur et la désolation au sein de la population congolaise.

En économie, la dépréciation de la monnaie nationale face au roi dollar américain et le COVID-19, ont accentué ainsi la cherté de la vie.

Sur le plan social, on a enregistré tant de difficultés de tout genre, grognes sociales dans le secteur éducatif, santé et autres.

En sports, Junior MAKABU et Martin BAKOLE, ont fait parler de la RDC au plus haut niveau de la Boxe mondiale en remportant les combats, dans la catégorie WBC. Le Basketball et le Judo, ont été également sous les projecteurs.

L’année finissante n’a pas été de tout repos pour les dirigeants du pays qui ont été confrontés à tant d’épisodes de catastrophes naturelles et naufrages sur les rivières et lacs du pays (…).

La Rédaction

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La Présidence de la RDC présente ses vœux à la Nation

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Denise Nyakeru sensibilise des officiers des FARDC aux violences basées sur le genre

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Mme Denise NYAKERU TSHISEKEDI et les officier de commandement des FARDC (Ph. DT)

La Première Dame de la RDC, Denise  Nyakeru Tshisekedi a sensibilisé mercredi, au travers de sa Fondation et en collaboration avec le ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, des officiers de commandement des FARDC et des magistrats militaires autour des violences basées sur le genre (VBG), au Centre supérieur militaire de Binza Ozone, dans la commune de Ngaliema à Kinshasa.

Selon un communiqué de sa Fondation parvenu jeudi à l’ACP, Mme Denise  Nyakeru a procédé à cette sensibilisation à l’occasion du lancement des travaux d’un atelier organisé à l’intention de ces officiers sur le thème : «Oranger le monde: Financer, prévenir, répondre, collecter!», dans le cadre des 16 jours d’activisme pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux filles à travers le monde. Ces travaux visent à contribuer à la réduction des violences à l’endroit des femmes et filles en RDC.

«La lutte contre les violences basées sur le genre étant l’un des piliers de sa Fondation, la Première Dame  veut impulser l’engagement des hommes particulièrement des officiers militaires et des troupes pour l’appropriation et la mise en œuvre du plan des FARDC pour lutter efficacement  contre ce fléau», indique la source.

Le communiqué ajoute que ces officiers des FARDC et de la magistrature militaire sont sensibilisés aux rudiments de la lutte, à leurs obligations par rapport au plan adopté par les FARDC, avant d’insister sur le fait qu’ils seront soumis à la fin de l’atelier à la signature d’un acte d’engagement notamment pour une meilleure prévention et répression des violences sexuelles.

Les recommandations formulées à l’issue de l’atelier, souligne la source, seront soumises à la Première Dame en sa qualité de championne de la prévention des violences liées aux conflits pour en faire un plaidoyer au niveau national et international dans le but, entre autres, de sortir la RDC sur la liste noire des pays indexés en matière des violences sexuelles.

Mme Denise Nyakeru Tshisekedi qui a ouvert cet atelier, reste convaincue que les efforts collectifs contre les VBG pourront changer l’image des FARDC accusées de structures auteurs des violences sexuelles. ACP

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RDC: le Bureau MABUNDA balayé poste par poste par le typhon du changement

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Jeanine MABUNDA (Ph. Assemblée Nationale/Archives)

Le typhon du changement qui a soufflé à l’hémicycle congolais comme un petit vent banal ou ordinaire, vient de balayer sur son passage, six membres du Bureau du Parlement en commençant par Jeanine MABUNDA, sanctionnée par un vote record de 281 voix contre 200.

Le deuxième Vice-Président 265 voix pour, 215 voix contre, 2 abstentions, un bulletin nul, le rapporteur 260 voix pour, 221 voix contre, 2 abstentions, un bulletin nul, rapporteur adjoint 279 voix contre 200 et 4 abstentions, le questeur 272 voix contre 207, 3 abstentions et un bulletin nul.

Cette séance débutée jeudi à 13h 30′, elle a été levée à minuit 37’ par le doyen d’âge, MBOSO NKODIA MPWANGA.

Jona BATUASSA

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Assemblée Nationale: Jeanine MABUNDA perd son fauteuil à l’issue d’un suffrage exprimé de 281 voix pour, 200 voix contre, une abstention et un vote nul

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L’ambiance qui règne à l’hémicycle (Ph. BM)

La séance plénière de ce jeudi 10 décembre, consacrée à l’examen des pétitions et vote contre le Bureau MABUNDA, a débouché par la déchéance de la speakerine de la chambre basse, à l’issue d’un vote sans appel de 281 voix pour, 200 voix contre, une abstention et un bulletin nul.

 Pour sa part, Jeanine MABUNDA, a présenté ses moyens de défense face aux allégations qui pesaient contre elle, pour chuter par un mea culpa.

Par contre, d’autres membres de son Bureau visés par les pétitions, se sont aussi défendus sauf, le questeur adjoint, qui se trouve à l’hôpital, ayant piqué une crise cardiaque et son vote a été reporté.

 Le quorum  de  cette plénière dite de «vérité ou historique» pour la déchéance ou le maintien  du Bureau MABUNDA, a enregistré la participation de 483 députés nationaux.

Martin Noël KANKONDE

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RDC: le Bureau provisoire de la chambre basse reçu mercredi à la Cité de l’UA, à Kinshasa

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Le Chef de l’Etat et le Bureau d’âges de la chambre basse (Ph.P.P)

Le Bureau provisoire de l’Assemblée Nationale, dirigé par monsieur Christophe MBOSO NKODIA MPWANGA, a été reçu mercredi 9 décembre, à la Cité de l’Union Africaine (UA), à Kinshasa, par le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, rapporte la Presse Présidentielle.

Le speaker du Bureau provisoire, MBOSO NKODIA MPWANGA, doyen d’âge (78 ans), était accompagné de ses deux benjamins, Aminata NAMASIYA et Gaël BUSA, tous âgés de 27 ans.

Cette rencontre intervient un jour après leur installation par la nouvelle majorité parlementaire et 24 heures avant la tenue d’une plénière consacrée à l’examen des pétitions à charge de l’ancien Bureau.

La visite de ce Bureau d’âges, était de faire part, au Président de la République, de l’état de fonctionnement régulier de leur institution parlementaire, indique la source.

Le doyen d’âge MBOSO, a assuré le Chef de l’Etat que le calme est revenu au sein de l’hémicycle et confirmé l’examen, ce jeudi 10 décembre en plénière, des pétitions déposées contre le Bureau MABUNDA.

Pour sa part, le Président de la République, leur a présenté ses vives félicitations pour leurs nouvelles responsabilités, avant de les encourager à s’acquitter, avec conscience de leur mission temporaire de pilotage de l’organe législatif.

S’adressant directement à ces trois membres du Bureau provisoire, le Chef de l’Etat a eu ces mots à leur endroit: “Félicitations encore une fois. Je suis fier de vous. Vous avez tenu et résisté. Vous voyez que la pression ne servait à rien. Vous êtes en train d’écrire une page glorieuse de l’histoire de notre pays et je tiens à vous remercier. Vos noms seront associés définitivement à l’histoire positive de notre pays. Nous allons penser à vous honorer”.

TSHIBUABUA ISSA

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