Bulletin sanitaire de Coronavirus du 25 février en RDC: 25.691 cas confirmés, 707 décès et 18.286 guéris (ST/CMR)

Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 25.691, dont 25.690 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 707 décès  et 18.286 personnes guéries.                   

  • 95 nouveaux cas confirmés, dont 65 à Kinshasa, 25 dans le Haut-Katanga et au Nord-Kivu ;  
  • 494 échantillons testés ;
  • nouveaux décès des cas confirmés à Kinshasa ;
  • 488 nouvelles personnes sorties guéries dans les CTCo et parmi les personnes suivies à domiciles, dont 413 à Kinshasa, 52 au Kongo Central, 11 dans le Haut-Katanga, 11 au Sud-Kivu et au Kasaï Central ;
  • La République démocratique du Congo a dépassé la barre de dix-huit mille (18.000) personnes guéries de coronavirus, tandis que la Province du Haut-Katanga a dépassé la barre de mille quatre- cent (1.400) cas positifs de Covid-19.

N.B : Le test Covid-19 est gratuit pour tout le monde en République démocratique du Congo. Cependant, le test des voyageurs est payant à 30 dollars américains.

*Les 23 provinces touchées :

  1.   Kinshasa          :            19.454 cas ;
  2. Nord-Kivu         :            1.544 cas ;
  3.  Kongo Central  :              1.513 cas ;
  4.   Haut-Katanga :            1.414 cas ;
  5.  Sud-Kivu            :              743 cas ;
  6.   Lualaba              :              421 cas ; 
  7.   Ituri                 :            224 cas ;
  8.   Tshopo               :              109 cas ;
  9.   Haut-Uélé       :            95 cas ;
  10.   Equateur           :              50 cas ; 
  11.   Nord-Ubangi    :              40 cas ;
  12.   Maniema           :              20 cas ;
  13.   Kasaï Central  :            17 cas ;
  14.   Kwilu               :            9 cas ;
  15.   Sud-Ubangi     :            7 cas ;
  16.   Tanganyika     :            7 cas ;
  17.   Kasaï  Oriental :            7 cas ;
  18.   Bas-Uélé         :            6 cas ;
  19.   Kwango           :            4 cas ;
  20.   Kasaï                :            2 cas ;
  21.   Maï-Ndombe  :            2 cas ;
  22.   Tshuapa          :            2 cas ;
  23.   Haut-Lomami :            1 cas.

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

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Ebola en Guinée : la vaccination démarre pour endiguer la nouvelle épidémie

OMS
Les vaccinations contre le virus Ebola commencent en Guinée pour endiguer la nouvelle épidémie.

La vaccination des personnes à haut risque contre Ebola a commencé mardi en Guinée, alors que la réponse d’urgence a été renforcée afin d’éviter la propagation du virus qui est réapparu dans le pays il y a un peu plus d’une semaine, pour la première fois depuis 2016, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

« La dernière fois que la Guinée a été confrontée à une épidémie d’Ebola, les vaccins étaient encore en phase de développement », a déclaré le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Avec l’expérience et l’expertise acquises, combinées à des vaccins sûrs et efficaces, la Guinée dispose des outils et du savoir-faire pour riposter à cette épidémie ».

« L’OMS est fière de soutenir le gouvernement pour impliquer et responsabiliser les communautés, pour protéger les agents de santé et autres travailleurs en première ligne, pour sauver des vies et fournir des soins de haute qualité », a-t-il ajouté.

La « stratégie de la ceinture » 

La vaccination a été lancée à Gouécké, la communauté rurale de la préfecture de N’Zérékoré où les premiers cas ont été détectés le 14 février, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique de la Guinée, le Général Rémy Lamah, du Coordinateur Résident des Nations Unies, Vincent Martin, du Représentant de l’OMS en Guinée, Dr Georges Ki-Zerbo, et du Représentant de l’UNICEF en Guinée, Pierre Ngom. 

La vaccination se fera suivant la « stratégie de la ceinture ». Cette stratégie établit que les personnes qui ont été en contact avec un patient atteint d’Ebola soient vaccinées, ainsi que les agents de santé et les autres travailleurs en première ligne. La campagne a ainsi débuté par la vaccination des agents de santé.

La vaccination a commencé tout juste 24 heures après que la Guinée a reçu plus de 11.000 doses du vaccin anti-Ebola rVSV-ZEBOV, envoyées par l’OMS depuis son siège à Genève.

De plus, l’OMS organise le déploiement de plus de 8.500 doses du vaccin de Merck, producteur du vaccin aux États-Unis, ce qui amène le nombre total de doses attendues à 20.000 pour la phase initiale de vaccination. 

Le Programme alimentaire mondial (PAM) fournit un soutien logistique crucial en organisant des vols spéciaux pour transporter les vaccins et d’autres matériels de Conakry à N’Zérékoré. 

Les Africains soutiennent d’autres Africains 

Le déploiement rapide du vaccin anti-Ebola est dû en partie à la capacité de la Guinée qui a été renforcée lors de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014. Environ 50 Guinéens ont aussi été déployés en République démocratique du Congo pour soutenir la riposte du pays lors des trois dernières épidémies d’Ebola. Ils mettent désormais cette expertise à profit dans leur pays. 

« La vitesse à laquelle la Guinée a réussi à initier les efforts de vaccination est remarquable et est largement due à l’énorme contribution de ses experts lors des récentes épidémies d’Ebola en RDC », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. 

« Les Africains soutiennent d’autres Africains pour riposter à l’une des maladies les plus dangereuses sur la planète : c’est le témoignage de la capacité de riposte d’urgence élaborée au fil des années sur le continent », a-t-elle ajouté.

Mettre en œuvre une stratégie de vaccination contre Ebola est une procédure complexe, dans la mesure où les vaccins doivent être maintenus à une température de moins 80 degrés centigrades. 

La Guinée a développé une capacité de chaîne du froid à température ultra-basse avec des récipients réfrigérés, ce qui permet de conserver les doses de vaccin à des températures inférieures à zéro pour une durée pouvant aller jusqu’à une semaine.

Le séquençage génomique est en cours 

Jusqu’à présent, on dénombre huit cas d’Ebola (quatre confirmés et quatre probables) et cinq personnes sont décédées. Le séquençage génomique est en cours à l’Institut Pasteur du Sénégal afin d’identifier la souche du virus Ebola. 

Les autorités sanitaires de la Guinée, soutenues par les équipes d’experts de l’OMS et les agences partenaires, appuient la campagne de vaccination et travaillent avec les communautés pour les rallier aux efforts visant à maîtriser le virus Ebola.

Environ 50 experts internationaux et nationaux de l’OMS, y compris des vaccinateurs, sont déjà sur le terrain en Guinée et plus de 100 experts de l’OMS sont attendus d’ici la fin du mois pour se joindre à la riposte et contrôler l’épidémie. 

L’OMS a déboursé 1,25 million de dollars pour soutenir la riposte en Guinée et renforcer la préparation à la lutte contre Ebola dans les pays voisins, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Sénégal et la Sierra Leone. Le Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF) a aussi mis à disposition 15 millions de dollars pour soutenir la riposte en Guinée et en République démocratique du Congo, ainsi que la préparation dans les pays voisins. 

Les voisins de la Guinée sont en état d’alerte et renforcent les mesures de santé publique et la surveillance afin de rapidement détecter et arrêter toute transmission transfrontalière du virus Ebola. N’Zérékoré est la seconde ville la plus peuplée de Guinée et se situe près de la frontière avec le Libéria et la Côte d’ivoire. Avec ONU Info

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Covid-19 : UNITAID a besoin de 1,6 milliard USD pour l’achat de bouteilles d’oxygène pour les pays en développement

Morning Brew on Unsplash
Réservoir d’oxygène médical d’hôpital

Alors que plusieurs pays en développement doivent faire face à un manque d’oxygène pour répondre aux nécessités urgentes de malades de la Covid-19, l’organisation UNITAID estime, à 1,6 milliard de dollars, les besoins globaux de financement pour les 12 prochains mois dans les pays les plus pauvres. 

« Ce chiffre sera régulièrement revu par un groupe de travail », a déclaré Hervé Verhoosel, le porte-parole de cette organisation internationale hébergée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). D’autant que les « besoins urgents à court terme des autres pays » seront mesurés et chiffrés dans les semaines à venir.

Outre UNITAID, ce groupe de travail chargé d’améliorer l’accès à l’oxygène regroupe des organisations onusiennes ou partenaires, comme l’OMS, l’UNICEF, le Fonds mondial ou la Banque mondiale. En tant que co-responsables du pilier thérapeutique de l’Accélérateur d’accès aux outils contre la Covid-19 (Access to Covid-19 Tools Accelerator, ACT-A), UNITAID et « Wellcome » pilotent ce consortium de partenaires ayant lancé ce groupe de travail d’urgence sur l’oxygène pour la Covid-19.

Un besoin de financement immédiat de 90 millions de dollars

Ce groupe de travail a déterminé un besoin de financement immédiat de 90 millions de dollars pour relever les principaux défis en matière d’accès à l’oxygène dans une vingtaine de pays, dont le Malawi, le Nigeria et l’Afghanistan. « Cette première série de pays a été identifiée sur la base d’évaluations coordonnées par le programme d’urgence sanitaire de l’OMS, afin de faire correspondre les besoins des pays avec les bailleurs de fonds potentiels tels que le Fonds mondial et la Banque mondiale », a précisé M. Verhoosel.

La crise sanitaire actuelle a mis sous tension même les systèmes hospitaliers les plus avancés, qui peinent notamment à s’approvisionner en respirateurs artificiels. L’organisme international basé à Genève estime que plus d’un demi-million de personnes ont actuellement besoin de 1,2 million de bouteilles d’oxygène par jour dans les pays en développement.

Parmi ces nations, 25 d’entre elles signalement actuellement des poussées de la demande en oxygène, la majorité en Afrique.

« Depuis le début de la pandémie, l’accès abordable et durable à l’oxygène est un défi croissant dans les pays à faibles et moyens revenus », a fait valoir le porte-parole d’UNITAID, insistant sur la « pression énorme » exercée par la pandémie sur les systèmes de santé, les hôpitaux de nombreux pays à faible revenu manquant d’oxygène.

Un accès de l’oxygène limité en raison du coût, des infrastructures et d’obstacles logistiques

« Ce qui a entraîné des décès évitables et des familles de patients hospitalisés payant un prix élevé pour les rares réserves d’oxygène », regrette M. Verhoosel.

Bien que l’oxygène soit vital pour le traitement efficace des patients de la Covid-19 hospitalisés, l’accès dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire est limité en raison du coût, des infrastructures et des obstacles logistiques. Les établissements de santé n’ont souvent pas accès à l’oxygène dont ils ont besoin et disposent souvent d’une infrastructure limitée pour fournir de l’oxygène au chevet des patients.

Cette situation est aggravée par les retards logistiques, qui font que l’oxygène arrive trop tard pour sauver des vies. Et pour l’UNITAID, il s’agit donc « d’une urgence mondiale qui nécessite une réponse mondiale ».

Dans ce combat pour l’accès des bouteilles aux pays en développement, l’objectif est de mettre les pays en contact avec des partenaires financiers pour évaluer leurs besoins en oxygène. Il s’agit aussi de soutenir l’achat et la fourniture d’oxygène, ainsi que de produits et services connexes.

Le groupe de travail a également pour mission de répondre au besoin d’interventions innovantes en matière de structuration du marché et de renforcer les efforts de sensibilisation pour souligner l’importance de l’accès à l’oxygène dans le cadre de la réponse à la crise sanitaire mondiale. Avec ONU Info


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Bulletin sanitaire de Coronavirus du 19 février en RDC: 24.080 cas confirmés, 700 décès et 13.135 malades guéris (ST/CMR)

Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 25.080 dont 25.079 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 700 décès et 16.135 personnes guéries.        

•   116 nouveau cas, dont 37 dans le haut Katanga, 25 à Kinshasa, 25 au Sud-Kivu, 18 au Lualaba et 11 au Nord-Kivu.;  
•   299  échantillons testés ;
•   5 nouveaux décès parmi les cas confirmés dont :           

  • 1 nouveau décès de cas confirmés dans les CTCo à Kinshasa ;
              • 4 nouveaux décès communautaires, dont 3 au Nord-Kivu et 1 à Kinshasa.;

•   399 nouvelles personnes guéries, dont 206 à Kinshasa, 112 au Kongo central 41 dans le Haut-Katanga, 15 au Sud-Kivu, 8 en Ituri, 7 Nord-Kivu, 5 Haut-Uele, 5 en Ituri, 3 au Kasaï central, 2 à l’Equateur, 2 au Kasaï Oriental et 1 au Lualaba.
•   La République démocratique du Congo a dépassé la barre de Vingt-cinq mille (25.000) cas confirmés de Covid-19 et celle de seize mille (16.000) personnes guéries.

N.B : Le test Covid-19 est gratuit pour tout le monde en République démocratique du Congo. Cependant, le test des voyageurs est payant à 30 dollars américains. 

*Les 23 provinces touchées : 

1.      Kinshasa     :     19.047 cas ; 
2.      Kongo Central    :    1.473 cas ;  
3.      Nord-Kivu    :     1.465 cas ; 
4.      Haut-Katanga     :    1.260 cas ; 
5.      Sud-Kivu     :     726 cas ; 
6.      Lualaba    :    338 cas ;  
7.      Ituri         :     224 cas ;
8.      Tshopo    :    109 cas ;
9.      Haut-Uélé    :    95 cas ; 
10.      Equateur    :    50 cas ; 
11.      Nord-Ubangi    :    40 cas ;
12.      Maniema    :     20 cas ; 
13.      Kasaï Central    :    17 cas ;
14.      Kwilu         :     9 cas ;
15.      Sud-Ubangi    :    7 cas ;
16.      Tanganyika    :    7 cas ;
17.      Kasaï  Oriental    :    7 cas ; 
18.      Bas-Uélé    :    6 cas ;
19.      Kwango    :    4 cas ;
20.      Kasaï        :    2 cas ;
21.      Maï-Ndombe    :    2 cas ;
22.      Tshuapa    :    2 cas ;
23.      Haut-Lomami    :    1 cas.

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives. 

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Ebola : la vaccination lancée en RDC et plus de 11.000 doses de vaccin attendues dimanche en Guinée (OMS)

OMS
L’OMS intensifie ses efforts pour endiguer les épidémies d’Ebola en Guinée et en République Démocratique du Congo

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) intensifie ses efforts pour endiguer les épidémies d’Ebola en Guinée et en République démocratique du Congo (RDC). Des efforts sont en cours dans ces deux pays pour renforcer la surveillance, la recherche des contacts, les tests et les traitements ainsi que pour préparer la vaccination. 

« Nous travaillons dur, nous passons rapidement à la vitesse supérieure pour devancer le virus. Avec les experts et les fournitures d’urgence déjà sur le terrain, la réponse est bien partie », a déclaré jeudi la Dre Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, lors d’un point de presse en visioconférence, depuis Brazzaville (République du Congo). 

En Guinée, un vol humanitaire est arrivé le 15 février dernier à Nzérékoré, avec à son bord, plus de 700 kg de matériel médical offert par l’OMS et ses partenaires. Un lot de plus de 11.000 doses de vaccin contre le virus Ebola devrait arriver ce week-end dans le pays.

20.000 doses de vaccin prévues pour la Guinée

En outre, plus de 8.500 doses seront expédiées des États-Unis d’Amérique, soit un total de 20.000 doses. 

« La vaccination devrait commencer peu de temps après », a précisé le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, ajoutant qu’une équipe de vaccination de 30 personnes a déjà été mobilisée.

Sur place, le personnel de l’OMS est prêt à se déployer en Guinée forestière dès que les vaccins seront reçus. L’OMS déploie également des experts pour aider les autorités sanitaires guinéennes à accélérer la réponse et à éviter des infections généralisées.

Plus de 100 membres du personnel de l’OMS, déployés dans d’autres pays et en Guinée, devraient participer à la lutte contre le virus Ebola d’ici la fin du mois de février. Une équipe de huit experts du Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique à Brazzaville partira bientôt. 

D’une manière générale, l’OMS et ses partenaires travaillent avec des équipes nationales pour renforcer les capacités dans tous les domaines critiques de la surveillance et de l’intervention. 

« Notre action collective et rapide est essentielle pour éviter une propagation incontrôlée d’Ebola dans le contexte de la pandémie de Covid-19, qui a déjà poussé les agents de santé et les établissements de santé au bord du gouffre », a fait valoir la Dre Moeti.

Détecter rapidement les éventuelles infections transfrontalières

L’épicentre de l’épidémie d’Ebola en Guinée étant une zone frontalière, les pays de la sous-région sont en état d’alerte élevé. Les pays limitrophes renforcent les mesures de santé publique et la surveillance dans les villes et communautés frontalières.

L’objectif est de détecter rapidement les éventuelles infections transfrontalières et d’y répondre. La réponse en cours en Guinée et la préparation des pays voisins s’appuient sur l’expérience acquise lors de l’épidémie d’Ebola de 2014-2016 en Afrique de l’Ouest.

En Guinée, sept personnes seraient atteintes du virus dans le sud-est du pays, et parmi lesquelles cinq en sont mortes.

De son côté, la RDC signale quatre cas confirmés d’Ebola, dont deux décès qui sont liés à l’épidémiologie. Dans l’Est du pays, l’OMS dispose d’une vingtaine d’experts sur le terrain qui soutiennent les autorités sanitaires nationales et provinciales. 

Environ 8.000 doses de vaccin étaient encore disponibles dans le pays à la fin de la 11ème épidémie d’Ebola. La vaccination des personnes à haut risque a été officiellement lancée le 15 février à Butembo (Est de la RDC), l’épicentre de l’épidémie. 

Plus de 70 personnes déjà vaccinées à Butembo, en RDC

À ce jour, près de 70 personnes ont été vaccinées en RDC. Le déploiement rapide des vaccins témoigne de l’énorme capacité locale mise en place lors des précédentes flambées par l’OMS et ses partenaires.

Plus globalement, l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU a débloqué 1,25 million de dollars pour soutenir la réponse en Guinée et pour renforcer la préparation dans les pays voisins (Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Sénégal et Sierra Leone). En outre, le Fonds central d’intervention pour les urgences humanitaires des Nations Unies (CERF) a débloqué 15 millions de dollars pour soutenir la réponse en Guinée et RDC.

A noter que le virus Ebola est une maladie virale aiguë grave et extrêmement mortelle. Elle se caractérise par l’apparition soudaine de fièvre, des douleurs musculaires, des maux de tête, des nausées et des maux de gorge. Elle peut être suivie de vomissements, de diarrhées, d’une altération des fonctions rénales et hépatiques et, dans certains cas, d’hémorragies internes et externes.

Avec ONU Info

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Bulletin sanitaire de Coronavirus du 18 février en RDC: 24.964 cas confirmés, 695 décès et 15.736 malades guéris (ST/CMR)

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Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 24.964 dont 24.963 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 695 décès  (694 cas confirmés et 1 cas probable) et 15.736 personnes guéries.        

•    171 nouveaux cas confirmés, dont  63 dans le Haut-Katanga, 38 à Kinshasa, 36 au Nord-Kivu, 14 au Lualaba, 10 au Kongo central et 10 Sud-Kivu. ;  
•    440 échantillons testés ;
•    Aucun nouveau décès parmi les cas confirmés ;
•    79 nouvelles personnes guéries, dont 42 à Kinshasa, 21 dans le Haut-Katanga, 13 au Sud-Kivu et 3 au Lualaba.
•    Kinshasa a dépassé la barre de dix-neuf mille (19.000) cas de coronavirus.

N.B : Le test Covid-19 est gratuit pour tout le monde en République démocratique du Congo. Cependant, le test des voyageurs est payant à 30 dollars américains. 

*Les 23 provinces touchées : 

1.      Kinshasa     :     19.022 cas ; 
2.      Kongo Central    :    1.473 cas ;  
3.      Nord-Kivu    :     1.454 cas ; 
4.      Haut-Katanga     :    1.223 cas ; 
5.      Sud-Kivu     :     701 cas ; 
6.      Lualaba    :    320 cas ;  
7.      Ituri         :     224 cas ;
8.      Tshopo    :    109 cas ;
9.      Haut-Uélé    :    95 cas ; 
10.      Equateur    :    50 cas ; 
11.      Nord-Ubangi    :    40 cas ;
12.      Maniema    :     20 cas ; 
13.      Kasaï Central    :    17 cas ;
14.      Kwilu         :     9 cas ;
15.      Sud-Ubangi    :    7 cas ;
16.      Tanganyika    :    7 cas ;
17.      Kasaï  Oriental    :    7 cas ; 
18.      Bas-Uélé    :    6 cas ;
19.      Kwango    :    4 cas ;
20.      Kasaï        :    2 cas ;
21.      Maï-Ndombe    :    2 cas ;
22.      Tshuapa    :    2 cas ;
23.      Haut-Lomami    :    1 cas.

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

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Bulletin sanitaire de Coronavirus du 31 janvier en RDC: 22.842 cas, 673 décès et 15.033 guéris (ST/CMR)

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Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 22.842, dont 22.841 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 673 décès  (672 cas confirmés et 1 cas probable) et 15.033 personnes guéries.                   

N.B : Le test Covid-19 est gratuit pour tout le monde en République démocratique du Congo. Cependant, le test des voyageurs est payant à 30 dollars américains.

*Les 22 provinces touchées :

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

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Bulletin sanitaire de Coronavirus du 24 janvier en RDC: 21.954 cas confirmés, 661 décès enregistrés et 14.915 guéris (ST/CMR)

Actualité, Santé 0 commentaire

Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 21.954, dont 21.953 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 661 décès  (660 cas confirmés et 1 cas probable) et 14.915 personnes guéries.

N.B : Le test Covid-19 est gratuit pour tout le monde en République démocratique du Congo. Cependant, le test des voyageurs est payant à 30 dollars américains.

*Les 22 provinces touchées :

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

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Bulletin sanitaire de Coronavirus du 27 décembre en RDC: 16.917 cas confirmés, 579 décès et 14.484 guéris (ST/CMR)

Actualité, Santé 0 commentaire

Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 16.917, dont 16.916 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 579 décès  (578 cas confirmés et 1 cas probable) et 14.484 personnes guéries.

N.B : Le test Covid-19 est gratuit pour tout le monde en République démocratique du Congo. Cependant, le test des voyageurs est payant à 30 dollars américains.

*Les 22 provinces touchées :

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives.

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La rétro 2020 en RDC

Actualité, Economie, Justice, Politique, Santé, Société, Sports 0 commentaire
La carte de la RDC (DT)

L’année 2020, a été marquée sur le plan sanitaire par l’apparition de la pandémie de Coronavirus, un virus redoutable et d’une haute cruauté mortelle qui continue son œuvre dévastatrice à travers la planète terre.

La RDC n’a pas été épargnée par ce virus mortel qui était atterri au pays, le 10 mars 2020, à côté d’une autre épidémie hémorragique à virus Ebola, dont le pays faisait face dans le Nord-Kivu, l’ex-Province de l’Equateur et dans celle de l’Ituri, mais qui a été éradiquée.

Sur le plan politique, la RDC a enregistré plusieurs événements détails, dont la mésentente entre le FCC et le CACH, la tenue des consultations politiques et sociales, initiées par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, au mois de novembre, en vue de mettre sur pied une “Union Sacrée pour la Nation”, la dissolution de la Coalition FCC-CACH, la destitution du Bureau de l’Assemblée Nationale par les députés nationaux et la désintégration du FCC etc.

Dans le secteur de la justice, on a noté également le procès de 100 jours et la lutte contre la corruption ainsi que les antivaleurs et la restauration d’un Etat de droit.

A ce tableau, s’ajoute également la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, où les groupes armés continuent à semer la terreur et la désolation au sein de la population congolaise.

En économie, la dépréciation de la monnaie nationale face au roi dollar américain et le COVID-19, ont accentué ainsi la cherté de la vie.

Sur le plan social, on a enregistré tant de difficultés de tout genre, grognes sociales dans le secteur éducatif, santé et autres.

En sports, Junior MAKABU et Martin BAKOLE, ont fait parler de la RDC au plus haut niveau de la Boxe mondiale en remportant les combats, dans la catégorie WBC. Le Basketball et le Judo, ont été également sous les projecteurs.

L’année finissante n’a pas été de tout repos pour les dirigeants du pays qui ont été confrontés à tant d’épisodes de catastrophes naturelles et naufrages sur les rivières et lacs du pays (…).

La Rédaction

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