Musique : Tshala Muana a passé sa première nuit à l’ANR, selon Le Phare

Elisabeth Tshala Muana (Ph. DT)

Interpellée dans la journée d’hier lundi 16 novembre 2020 autour de midi à l’ANR, l’artiste musicienne Tshala Muana y a passé sa première nuit. Contrairement aux rumeurs répandues en début de soirée, elle n’a pas été relaxée.

Le Phare a obtenu des sources crédibles que l’interpellation de Tshala Muana est en rapport avec son nouveau tube intitulé « Ingratitude » qui a fait le buzz sur la toile le week-end.

Il lui est reproché la violation de la loi sur les œuvres musicales qui fait exigence à l’auteur de l’œuvre d’obtenir au préalable le visa de la Commission de censure avant de mettre sur le marché son œuvre.

Or, la chanson de l’artiste musicienne Tshiala Muana « Ingratitude » jugée impropre à la consommation à cause d’un contenu pas du tout propre semble avoir emprunté un raccourci pour se retrouver sur le marché notamment dans les réseaux sociaux, sans être soumise à l’examen ou sanction de la Commission de censure comme l’exige la loi.

On rappelle, à ce sujet, que l’Arrêté ministériel (Justice) portant création et fonctionnement de la Commission de censure en République Démocratique du Congo, en son article 6 énonce « Nul ne peut fabriquer des matrices de disques chantés sans en avoir préalablement soumis à la Commission de censure un enregistrement sur bande et le texte » ; et les articles qui suivent sont encore plus explicites.

Article 7 : « La Commission de censure doit refuser l’autorisation de fabrication de matrice de tous enregistrements sur disque ou sur bande électromagnétique, lorsqu’elle estime qu’elles sont attentatoires à l’ordre public, aux bonnes mœurs, ou qu’ils comportent des injures, de l’aversion, des imputations dommageables.

Article 8 : Aucune chanson ne peut être diffusée dans les lieux ouverts au public si elle n’a été préalablement soumise à la censure de la Commission dont le siège est à Kinshasa… ».

La chanson de l’artiste musicienne Tshala Muana dont la sortie a choisi les réseaux sociaux, n’a pas respecté toute cette procédure légale. Les responsables de la Commission de censure, a appris Le Phare, ont déclaré n’avoir jamais été sollicités par l’auteure de la chanson comme l’exige la loi.

Voilà pourquoi la réaction de la Commission n’a pas tardé à tomber. Elle a pris la décision d’interdire la diffusion de ladite chanson dans les médias à diffusion grand public. Les responsables de programmes télévisés et radiodiffusés sont prévenus quant à ce.

Par ailleurs, l’artiste serait passée aux aveux pour reconnaître qu’elle est responsable de l’œuvre même si elle a fustigé un certain mixage d’images du clip dont elle ne serait pas l’auteur. Les enquêtes pourraient identifier les commanditaires de la chanson qui ne relève pas de l’imagination créative de « mamu nationale ».

On rappelle que ce n’est pas pour la première fois qu’un artiste musicien soit interpellé et de voir son œuvre interdite de diffusion à cause du contenu jugé impropre à la consommation. Franco Lwambo Makiadi le fut à cause de la chanson « Hélène », Koffi Olimide pour sa chanson « Etutana yango yango », Jossart Nyoka Longo « Antoine misisa »…

Il est tout de même étonnant de voir une artiste musicienne de la trempe de Tshala Muana dite « mamu nationale » ayant une longue expérience dans la carrière musicale de plus de 40 ans, agir de la sorte. Sa maturité et l’âge physique en tant que maman devraient le lui interdire. Qui l’aurait instrumentalisée pour qu’elle tombe dans un tel piège ? On le saura à l’issue des enquêtes en cours.

Avec Le Phare

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Culture : le gouverneur NGOBILA rend les derniers hommages à l’artiste musicien Radja Kula samedi, à l’Espace Culturel Moto na Moto Abongisa

Le gouverneur NGOBILA s’incline devant la dépouille de feu Radja Kula (Ph. HVK)

Le gouverneur de la Ville de Kinshasa, Gentiny NGOBILA MBAKA, a rendu  samedi 12 septembre, à l’Espace Culturel Moto na Moto Abongisa, situé dans la commune de Bandalungwa, à Kinshasa, les derniers hommages à l’artiste musicien et chorégraphe de la musique congolaise, Radja Kula, décédé au Kenya, le 18 août dernier des suites d’une longue maladie.

 C’était devant un parterre  d’artistes et autres personnalités du monde culturel qui ont fait le déplacement du lieu où, était exposé la dépouille de cet artiste pétri de talents musicaux indiscutables qui quitte la terre des ancêtres pour n’est pas y revenir.

Dans cette circonstance de tristesse que l’autorité de la ville de Kinshasa, a pris la parole pour exprimer sa reconnaissance au savoir-faire de Radja Kula de son vivant, dans la création des danses qui, selon lui, ont bougé le monde, évoquant les danses Ndombolo, Kisela ya mata, pomper bijection et tant d’autres.

Feu Radja Kula

En signe de gratitude, le gouverneur a annoncé qu’après 40 jours, l’avenue Batetela sur laquelle a grandi l’illustre disparu, dans la commune de Bandalungwa, sera débaptisée Rue Radja Kula.

Sur place, la famille biologique du défunt a fait part à l’autorité urbaine de la lutte longtemps menée par Radja Kula pour récupérer la parcelle familiale vendue, après le décès de leur père, avec de faux documents.

Très ému, le gouverneur a réagi favorablement, en chargeant le juriste Francis Kalombo, lui aussi natif de Bandalungwa, de constituer un collectif d’avocats pour faire le suivi de ce dossier, avant d’inviter  la famille de Radja Kula, à rester unie et à encadrer les enfants laissés par le défunt.

 En date du 3 septembre, le maire de Kinshasa avait remis une assistance financière conséquente  à la famille pour organiser les obsèques. C’était devant une délégation composée de musiciens, chroniqueurs musicaux, à l’Hôtel de ville.

Jonas BATUASSA

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Nganga Edo, la mort d’un doyen de la musique congolaise

Nganga Edo, auteur-compositeur et chanteur (tenant la canne) lors du 60 ème anniversaire de la création de l’Orchestre Bantous de la Capitale (Ph. ADIAC)

Nganga Edo, auteur-compositeur et chanteur, était le dernier survivant des Bantous de la capitale, le plus célèbre des orchestres de Brazzaville, qu’il avait contribué à créer en 1959. Passé aussi par le mythique OK Jazz à Kinshasa, il a tiré sa révérence hier soir, dimanche 7 juin, à l’âge de 87 ans.

La dernière fois qu’il a chanté, c’était pour participer à un message de sensibilisation contre la pandémie de Covid-19, il y a deux mois. Nganga Edo était un monument de la musique congolaise des indépendances, un membre fondateur des mythiques Bantous de la capitale à Brazzaville.

Les Bantous de la capitale, l’aventure de sa vie

Né un an avant l’indépendance du pays, ce groupe a fait le tour du continent, dans les années qui ont suivi, avec des tubes comme Osala Ngaï NiniRosalieComité BantouMasuwa. L’an dernier, les Bantous de la capitale célébraient leurs 60 ans, avec une nouvelle génération. Seul rescapé de la première heure : Nganga Edo, chanteur, auteur-compositeur.

Menuisier de formation, il avait choisi au début des années 1950 de se consacrer à sa passion, la musique. D’abord au sein d’un groupe baptisé Negro Jazz, à Brazzaville, puis de l’autre côté du fleuve, à Kinshasa, dans le mythique Tout Puissant OK Jazz, auprès de Franco, entre autres. Avant donc de lancer les Bantous de la capitale, l’aventure de sa vie.

La rumba congolaise moderne

C’est dire que Nganga Edo aura contribué à façonner la rumba congolaise moderne. Sa vie et son œuvre ont d’ailleurs fait l’objet d’un documentaire diffusé l’an dernier auprès du public brazzavillois, qui aura eu ainsi l’occasion d’honorer le patriarche de la rumba congolaise avant sa mort.

Avec RFI

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Mort de l’artiste camerounais Manu Dibango des suites du coronavirus

Manu Dibango sur RFI le 27 septembre 2019. RFI/Anthony Ravera

Hospitalisé depuis plusieurs jours, après avoir été contrôlé positif au coronavirus, Manu Dibango, 86 ans, saxophoniste camerounais et légende de l’afro-jazz est décédé. RFI est en édition spéciale ce 24 mars entre 13h10 et 14h00 (heures locales).

La vie de Manu Dibango a été entièrement consacrée à la musique. Il s’est fait connaitre avec un tube planétaire, quelques accords au saxophone et un refrain entêtant, en 1972, Soul Makossa entre dans la légende. Étonnant destin pour cette face B d’un 45 tours, dont le titre phare était un hymne pour l’équipe de foot du Cameroun à l’occasion de la Coupe d’Afrique des nations. Repéré par des DJ new-yorkais, le titre fera la conquête des États-Unis et connaîtra mille vies. Manu Dibango accusera même Michael Jackson de plagiat sur un morceau de l’album « Thriller » avant qu’un accord financier soit trouvé.

Manu Dibango était né au Cameroun en 1933. C’est dans la chorale du temple, où sa mère est professeur, qu’il s’initie au chant, tandis que le gramophone parental lui fait découvrir les musiques françaises, américaines et cubaines, importées par les marins débarquant dans le port de Douala. Il a 15 ans quand son père l’envoie étudier en France, trois semaines de bateau pour arriver jusqu’au port de Marseille avec, comme il le raconte dans sa biographie, 3 kg de café dans son sac, une denrée rare dans la France de l’après-guerre, de quoi payer un mois de pension.

Inventeur avant l’heure de la world musique

Le jazz entre alors dans la vie de Manu Dibango il n’en sortira plus, le saxophone devient son instrument fétiche. Il rencontre le musicien Francis Bebey, Camerounais comme lui, forme un groupe, il se produit dans des clubs et rate son bac. Son père lui coupe les vivres. Direction la Belgique où son jazz s’africanise au contact de la communauté congolaise en pleine effervescence. Le Congo belge devient indépendant en 1960. Manu Dibango part pour Léopoldville, il dirige un club et lance le twist.

Au début des années 1960, son pays le Cameroun est en guerre civile, il rentre en France, il découvre le rythm and blues, des stars françaises de l’époque comme Dick Rivers ou Nino Ferrer l’engagent comme musicien. Dans les années 90, Manu Dibango enregistre un album de reprises des plus grands tubes africains Wakaafrika, un voyage de Dakar à Cape Town. Youssou N’Dour, Salif Keita, Angélique Kidjo, Peter Gabriel y participent. Suivront beaucoup d’autres albums pour cet inventeur avant l’heure de la world musique. RFI


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Musique: le Congolais Aurlus Mabélé, roi du soukouss, emporté par le coronavirus

le Congolais Aurlus MABELE (Ph. DT)

Roi du soukouss, le Congolais Aurlus Mabélé est décédé jeudi 19 mars 2020 à Paris. Sa fille Liza Monet a annoncé la nouvelle sur les réseaux sociaux. L’enfant de Brazzaville a été emporté par le coronavirus.
L’enfant de Brazzaville, au Congo, né dans le quartier de Poto-Poto, a été emporté par le coronavirus. Depuis plusieurs années, sa santé était déjà très fragile. Il avait notamment été victime d’un accident vasculaire cérébral. Aurlus Mabélé avait 67 ans. C’était une légende, un monstre sacré, une icône, le roi de la danse et des « sappeurs ». RFi

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Culture: le Chef de l’Etat s’est entretenu avec Jossar NYOKA LONGO autour de l’organisation du cinquantenaire de l’Orchestre ZAIKO

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Président de la République échange avec NYOKA LONGO (Ph. P.P)

Le Président de la République, Félix- Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, a reçu mercredi 26 février en audience, à la Cité de l’Union Africaine, l’Artiste Musicien Jossar NYOKA LONGO, Président de l’Orchestre Zaiko Langa Langa Mboka.
Monsieur Jossar NYOKA LONGO, était venu solliciter auprès du Chef de l’Etat pour qu’il soit placé sous son patronnage, le 50 ème anniversaire de la création de cet orchestre, selon une dépêche de la Presse Présidentielle.
Le Président de Zaiko Langa Langa était accompagné auprès du Chef de l’État par Mike Kabasele, un des sponsors de la musique congolaise, a indiqué qu’il a déjà eu des réunions avec des services de la Présidence pour l’organisation de ces festivités qui doivent, normalement, débuter en date du 24 avril prochain, date qui, selon lui, a été déclarée ” journée de la musique” en RDC, suite au décès de l’artiste musicien Papa Wemba, qui se trouve être un des ” détonateurs” de la création de l’orchestre Zaiko Langa Langa.
Pour Jossar Nyoka Longo, ces festivités iront jusqu’au mois de décembre, ajoutant que certains artistes africains comme Meywai, Youssou Ndour et autres Edo Nganga du Congo Brazzaville seront associés à cette fête, étant donné qu’ils sont considérés comme des émules et des maîtres dans le domaine de la musique. A une question, il a répondu qu’avec l’apport de certains sponsors, la fête s’étendra jusque dans des provinces.
Jonas BATUASSA/Presse Présidentielle

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RDC : la censure frappe KOFFI OLOMIDE, qui dénonce des « abus » de pouvoir

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Artiste Musicien Koffi Olomide (Ph.DT)

Huit chansons du roi de la musique congolaise Koffi Olomide ont été censurées en République démocratique du Congo, une décision dénoncée par l’artiste qui demande aux autorités de lutter contre les « abus de pouvoir », vendredi dans un entretien avec l’AFP.

L’interdiction porte sur « huit clips vidéo » illustrant des « chansons non autorisées » de Koffi Olomide, d’après un document officiel.

Ils sont interdits de « diffusion » et de « présentation au public », indique une lettre d’une « Commission nationale de censure des chansons et des spectacles » adressée aux chaînes de télévision et aux stations de radio.

Cette commission reproche à l’artiste de ne pas avoir répondu à ses « invitations », dans cette lettre datée du 13 septembre, que l’AFP a authentifiée auprès des services du ministère de la Justice.

« Cette attitude démontre un manque de considération et de civisme de la part de l’artiste qui paraît être récidiviste dans ce genre de comportement », selon le texte.

« Le Congo ne mérite pas une commission de censure », a commenté le musicien congolais le plus connu au monde depuis la mort de Papa Wemba en 2016.

« Je ne suis pas fier de cela en tant que Congolais. La censure artistique a été instaurée par le régime de feu l’ancien président Mobutu » Sese Seko, a-t-il indiqué en recevant l’AFP chez lui à Kinshasa.

« Mais aujourd’hui on est en démocratie », ajoute-t-il en lançant un appel au nouveau chef de l’Etat Félix Tshisekedi, investi en janvier dernier après la première transition pacifique du pouvoir dans l’histoire agitée du pays.

« Il faut qu’il regarde cela un peu de près. Il y a trop d’abus de pouvoir. Nous sommes un peuple majeur », selon Koffi Olomide, dont le vrai nom est Christophe Antoine Agbepa Mumba.

Koffi Olomide a par ailleurs annoncé son retour en France début 2020 pour un concert à La Défense Arena, près de Paris, à une date qui reste à définir.

En mars, Koffi Olomidé avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre (ouest de Paris) à deux ans de prison avec sursis pour « atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans ». Le parquet avait fait appel de cette condamnation avec sursis.

La Rédaction/AFP

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RDC/MUSIC : l’ONG l’Artiste en Danger lance un S.O.S en faveur de Vieux Brazzos gravement malade

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Vieux Brazzos entre la vie ou la mort (Ph. DT)


L’ONG l’Artiste en Danger lance un S.O.S à l’endroit des autorités congolaises et à celui de toute personne de bonne volonté ayant connu l’ancien artiste musicien Brazzos, l’auteur du tube « Indépendance Tcha Tcha» de l’Orchestre Africa Fiesta, Grand KALLE JEEF, de pouvoir lui venir en aide, car ses ennuis de santé font craindre le pire.

Cet artiste musicien, est plus avancé en âge par rapport à Simon LUTUMBU NDOMANOUENO, prière intervenir rapidement pour lui sauver la vie au lieu d’attendre pour dépenser de millions.   

Congodec.net/Artiste en Danger

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NECROLOGIE

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ph. DT


Programme Officiel des Funérailles de Simon LUTUMBA

Le corps de feu Simon LUTUMBA NDOMANOUENO, est attendu dimanche 28 avril 2019, à Kinshasa, et il va être conservé encore à la Morgue de l’Hôpital du Cinquantenaire.

La levée du corps de la Morgue interviendra samedi 4 mai 2019, pour être exposé au Palais du Peuple, mais avant cela le cortège funèbre passera par la résidence du défunt et lieu où son buste se trouve  sur l’Avenue du 24 Novembre, dans la Commune de Lingwala.

Le dimanche 5 mai 2019 : interviendra  son inhumation à Nécropole.

L’Organisation

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RDC/MUSIQUE : le Poète LUTUMBU SIMARO a tiré sa révérence ce samedi à Paris

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Le Poète LUTUMBA (Ph. Congodec.net)

L’ancien sociétaire de TP OK JAZZ et de BANA OK, LUTUMBA SIMARO MASIYA, est décédé ce samedi 30 mars 2019, à Paris, à l’âge de 81 ans,  après avoir passé 60 ans d’une carrière artistique très riche.

L’annonce de la mort  du Sage LUTUMBA par le responsable de son Orchestre BANA OK, c’est toute la RDC qui est plongée dans une grande consternation pour avoir perdu une icône, un sage, un poète et surtout un éducateur de masse à travers ses nombreuses compositions musicales dont  Faute YA COMMERCANT, EBALE YA ZAIRE, CEDOU, MABELE, EAU BENITE, NALIFELO BISENGO BIZALI TE, CŒUR ARTIFICIEL, KABONGO, DIBATAY, MBANZI YA KAMUNDELE,KADIMA, FIFI NAZALI INNOCENT, MAHELE,MONZO, MABAU, GEROME, INOUSSA, MARIE SOUZANA etc.

L’ensemble de la Rédaction du journal en ligne congodec.net, présente ses sincères condoléances à la famille biologique de l’illustre disparu et à tous ses mélomanes.

Martin Noel KANKONDE

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