RDC: le taux d’inflation hebdomadaire se chiffre à 0,097% contre 0,78% la semaine précédente (CCE)

Sylvestre ILUNGA présidant la réunion du CCE (Ph. Primature)

Le Comité de Conjoncture Economique (CCE) a, à l’issue de sa réunion de conjoncture économique, tenue mercredi 21 février 2021, sous la houlette du Premier Ministre sortant, Sylvestre ILUNGA, constaté une légère accélération du rythme de formation des prix intérieurs, au cours de la troisième semaine du mois de février 2021, le taux d’inflation hebdomadaire se chiffre à 0,097% contre 0,78% la semaine précédente.

Le CCE indique qu’au niveau du marché des changes, on assiste à une stabilité relative à l’indicatif, et une légère appréciation de 0,11% au parallèle du Franc congolais face au dollar. On note également une légère hausse de 0,79% de réserves de change.

La note de conjoncture économique de ce mercredi, concerne la semaine du 15 au 19 février 2021.

Le 19 février l’ambassade de France en RDC a annoncé, la signature d’une convention de 12,5 millions de dollars entre le Ministère des Finances et l’Agence Française Développement (AFD) sur le renforcement de la chaine de recette via la numérisation de l’interconnexion de l’Administration Financière.

Par ailleurs, les activités minières se sont bien comportées et voire sur le marché international où, les prix des métaux produits en RDC, continuent à augmenter à l’exception de l’or. Quant au cuivre, le prix est passé à son plus haut niveau depuis plus de 8 ans. JPS

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La rétro 2020 en RDC

La carte de la RDC (DT)

L’année 2020, a été marquée sur le plan sanitaire par l’apparition de la pandémie de Coronavirus, un virus redoutable et d’une haute cruauté mortelle qui continue son œuvre dévastatrice à travers la planète terre.

La RDC n’a pas été épargnée par ce virus mortel qui était atterri au pays, le 10 mars 2020, à côté d’une autre épidémie hémorragique à virus Ebola, dont le pays faisait face dans le Nord-Kivu, l’ex-Province de l’Equateur et dans celle de l’Ituri, mais qui a été éradiquée.

Sur le plan politique, la RDC a enregistré plusieurs événements détails, dont la mésentente entre le FCC et le CACH, la tenue des consultations politiques et sociales, initiées par le Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, au mois de novembre, en vue de mettre sur pied une “Union Sacrée pour la Nation”, la dissolution de la Coalition FCC-CACH, la destitution du Bureau de l’Assemblée Nationale par les députés nationaux et la désintégration du FCC etc.

Dans le secteur de la justice, on a noté également le procès de 100 jours et la lutte contre la corruption ainsi que les antivaleurs et la restauration d’un Etat de droit.

A ce tableau, s’ajoute également la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, où les groupes armés continuent à semer la terreur et la désolation au sein de la population congolaise.

En économie, la dépréciation de la monnaie nationale face au roi dollar américain et le COVID-19, ont accentué ainsi la cherté de la vie.

Sur le plan social, on a enregistré tant de difficultés de tout genre, grognes sociales dans le secteur éducatif, santé et autres.

En sports, Junior MAKABU et Martin BAKOLE, ont fait parler de la RDC au plus haut niveau de la Boxe mondiale en remportant les combats, dans la catégorie WBC. Le Basketball et le Judo, ont été également sous les projecteurs.

L’année finissante n’a pas été de tout repos pour les dirigeants du pays qui ont été confrontés à tant d’épisodes de catastrophes naturelles et naufrages sur les rivières et lacs du pays (…).

La Rédaction

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RDC : le CCE appelle à nouveau la population au respect des gestes barrières face à la deuxième vague de COVID-19

Membres du CCE (Ph. CELCOM/Primature)

Le gouvernement congolais maintient les exigences du pacte de stabilité du cadre macro-économique et monétaire qui le lie à la Banque Centrale du Congo (BCC) pour garder stable les indicateurs économiques en RDC, lors de sa réunion de Conjoncture Économique qu’a présidé le Premier Ministre, Ilunga Ilunkamba, mardi 15 décembre, à la Primature.

Le CCE a indiqué que grâce aux efforts de deux parties, le Franc congolais affiche une stabilité, et se change sur le marché à environ 1968,58 FC à l’indicatif, contre 2018,83 FC aux parallèles.

La Vice-Première Ministre, Ministre du Plan, Élysée Munembwe, a annoncé une accélération du rythme de formation de prix au cours de la deuxième semaine du mois de décembre.

L’inflation est passée de 0,127% contre 0,120% la semaine dernière, a-t-elle indiqué. Cette situation est due à la hausse des prix de certains produits notamment les céréales, les viandes, les huiles, les légumes, les vêtements, chaussures, mais également les frais scolaires.

S’agissant de l’évolution de la conjoncture économique à court terme, le baromètre de la BCC renseigne que les chefs d’entreprises ont été peu optimistes. Ceci est attesté par un solde global brut d’option de 4,3% après 5,4% au mois d’octobre dernier.

Cela s’explique par le repli de la confiance dans le secteur de la construction et celui de l’industrie extractive. Le CCE constate d’une part, l’augmentation de la production en énergie électrique, soutenue par la mise en service du groupe G24 de la Centrale Hydroélectrique d’Inga 2 ainsi que l’augmentation de nombres d’heures de fonctionnement du groupe numéro 6 d’Inga 1, et d’autre part, la baisse de la consommation du ciment consécutive à la contraction de 25% de la production locale.

Concernant le secteur minier, les membres du CCE ont observé une embellie des prix des métaux à l’exception du Cobalt qui a baissé sur le marché.

Le CCE a invité à nouveau la population à respecter les mesures barrières pour stopper la chaîne de contamination de la maladie à Coronavirus, face à l’augmentation sans cesse croissante des cas testés positifs au COVID-19.

Edouard NTUMBA B avec la CELCOM/Primature

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RDC: la fusion entre Equity Bank et la BCDC, annoncée au Chef de l’Etat par le DG d’Equity Bank

Le DG de l’Equity Bank, James MWANGI (Ph.P.P)

La nouvelle faisant état de la fusion entre Equity Bank et la Banque Commerciale du Congo (BCDC), a été annoncée ce mardi 1er décembre, au Chef de l’Etat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO par le Directeur général de l’Equity Bank, James MWANGI, lors d’une audience, au Palais de la Nation, à Kinshasa.

Cette délégation a été conduite par le Gouverneur de la Banque Centrale du Congo (BCC), Deogratias MUTOMBO, selon la Présidence de la République.

À 58 ans, James MWANGI va bientôt entrer dans la dernière partie de sa carrière au sein du leader du secteur bancaire kényan. D’ici à deux ans, il a prévu de quitter son poste de Directeur général d’Equity Bank et de prendre la présidence de sa fondation. En trente ans, il aura gravi un à un les échelons d’un groupe qui, aujourd’hui, compte 14 millions de clients et est entré de plain-pied dans l’ère du numérique, accordant de plus en plus de place à l’intelligence artificielle dans ses process, a-t-il indiqué dans Jeuneafrique du 2 novembre dernier.

Martin Noël KANKONDE

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RDC: le CCE note une augmentation du nombre d’emplois à la CNSS d’environ 1,02%

Les membres du CCE (Ph. CELCOM/Primature)

Le Comité de Conjoncture Économique (CCE), note une augmentation du nombre d’emplois à la Caisse Nationale de Sécurité Sociale ( CNSS), d’environ 1,02%, à l’issue de sa réunion hebdomadaire, tenue mardi 24 novembre, sous la houlette du Premier Ministre, Sylvestre ILUNGA, selon la Cellule de la Communication de la Primature.

“C’est une très bonne chose, parce que plus de 48% d’emplois ont été perdus depuis le début de l’année suite aux effets négatifs de COVID-19 sur l’économie nationale”, a précisé le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, MAYO MAMBEKE

Les membres du CCE après examen de la note du Conjoncture exposée par la VPM au Plan, Élysée Munembwe, ont annoncé le maintien de la stabilité du cadre macro-économique et du taux de change.

Le CCE constate également qu’une légère accélération du rythme de formation des prix s’observe par ailleurs, et cela est due aux anticipations liées à la fin de l’année et le climat politique de l’heure qui pousse les opérateurs économiques à observer une position attentiste ainsi qu’une augmentation des cas confirmés de COVID-19 au pays.

A cet effet, il invite pour la énième fois la population à respecter les mesures préventives mises en place par le Comité Multisectoriel de Riposte contre la maladie à Coronavirus afin d’éviter sa propagation.

S’agissant du secteur minier, une petite baisse des exportations s’observe, alors qu’il y a d’une manière générale l’augmentation et l’amélioration des prix des produits miniers sur le marché international, à l’exception du Cobalt qui connaît une légère baisse.

Le CCE est inquiet face à cette situation, car en RDC, le cobalt, est le deuxième produit minier exporté après le Cuivre.

Jonas BATUASSA

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Le chef de l’ONU plaide pour un ‘New Deal’ au niveau international

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PNUD Colombie/Jurany Carabani
Le PNUD, le CRIC, le gouvernement du Cauca et le médiateur du peuple ont organisé la livraison de matériel de biosécurité, de masques faciaux et de kits alimentaires aux communautés autochtones du Cauca, en Colombie

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a une nouvelle fois plaidé mardi pour un ‘New Deal’ au niveau international et un Nouveau contrat social au niveau national pour répondre à la crise déclenchée par la pandémie de Covid-19.

Ces derniers mois, le chef de l’ONU a encouragé les Etats à développer un Nouveau contrat social au niveau national avec un fort accent mis sur l’éducation, l’accès à la nouvelle économie numérique, et de nouvelles mesures en matière de protection sociale et de travail équitable.

« Nous avons également besoin d’un ‘New Deal’ global au niveau international », a-t-il dit lors d’une table ronde réunissant des économistes sur l’économie mondiale et le développement durable. « Le pouvoir, les ressources et les opportunités doivent être mieux partagés au niveau mondial – et les mécanismes de gouvernance doivent mieux refléter les réalités d’aujourd’hui ».

« Si vous regardez le Conseil de sécurité des Nations Unies ou même les institutions de Bretton Woods (Fonds monétaire international, Banque mondiale), il est clair que la participation et les droits de vote sont toujours beaucoup plus liés à ce que nous étions dans le passé qu’aux réalités géostratégiques et économiques du monde d’aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Et en même temps, il faut aussi, selon M. Guterres, intégrer les principes du développement durable dans toutes les prises de décision afin que la reprise de l’économie mondiale se fasse de manière à assurer un développement inclusif pour tous.

Le Secrétaire général a rappelé que le monde connaît actuellement une crise sans précédent, qui est l’occasion de faire des changements « réels, fondamentaux et nécessaires ».

Plus d’un million de personnes sont mortes de la pandémie de Covid-19 ; plus de 100 millions de personnes ont sombré dans l’extrême pauvreté ; la faim a doublé ; les famines se profilent ; les inégalités se creusent ; la perturbation de l’éducation risque de créer une ‘génération perdue’ ; les inégalités entre les sexes se creusent ; les pays en développement sont au bord de la ruine financière, a-t-il noté.

Face à cette situation, le chef de l’ONU a proposé une liste des mesures à prendre :

•    Nous avons donc besoin d’une solidarité mondiale et d’une coordination mondiale. « Il y a deux jours, au sommet du G20, j’ai lancé un SOS pour les besoins des pays en développement », a-t-il rappelé.
•    Nous devons également mobiliser les financements pour bâtir l’avenir et mettre les économies sur une voie durable.
•    Nous devons aligner tous les efforts de relance sur le Programme de développement durable à l’horizon 2030 et l’Accord de Paris sur le changement climatique.
•    Nous devons mettre en œuvre les mesures nécessaires – en matière de protection, de requalification – pour une transition juste vers de bons et nouveaux emplois verts. Avec ONU Info

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Covid-19 : la pandémie risque d’entraîner 130 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté (CNUCED)

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© UNICEF/Fazel
La COVID-19 a poussé des millions de personnes à travers le monde dans la pauvreté. Selon l’UNICEF, de nombreuses familles connaissent des niveaux de privation sans précédent

La crise économique provoquée par le nouveau coronavirus pourrait être la plus dévastatrice de ces dernières décennies, avec un produit intérieur brut (PIB) mondial qui devrait se contracter de 4,3% en 2020, selon les dernières prévisions de la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), publiées jeudi 19 novembre.

Le rapport de la CNUCED prévoit une reprise mondiale de 4,1% en 2021. Mais d’ici là, le taux mondial d’extrême pauvreté devrait augmenter en 2020, mettant en lumière les conséquences aggravantes de la pandémie de coronavirus sur la réduction de la pauvreté. 

Selon l’agence onusienne, les inégalités et les vulnérabilités vont s’aggraver à mesure que les effets de la pandémie ruinent les progrès réalisés en matière de lutte contre la pauvreté, sans compter les autres objectifs du développement durable.

Pour la première fois en plus de vingt ans, la pauvreté globale augmente depuis les chiffres alarmants notés lors de la crise financière de 1998. Selon la CNUCED, le taux de pauvreté mondiale était de 35,9% en 1990. En 2018, il était descendu à 8,6%, mais il a déjà atteint 8,8% cette année et devrait augmenter en 2021. 

L’organisation même de l’économie mondiale est en partie responsable de l’impact disproportionné sur les plus pauvres, qui ne disposent pas des ressources nécessaires pour résister à des chocs tels que la Covid-19, explique le rapport.

Le document constate que l’impact de la pandémie est asymétrique au détriment des plus vulnérables, tant à l’intérieur des pays qu’entre eux, touchant de manière démesurée les ménages à faible revenu, les migrants, les travailleurs du secteur informel et les femmes.

Des réponses inégales face aux filets de sécurité

Parmi les pays en développement, l’impact devrait être sévère en Afrique et dans les pays les moins avancés (PMA). Le continent africain représente environ 13% de la population mondiale, mais devrait représenter plus de la moitié de l’extrême pauvreté mondiale en 2020. Les PMA, dont beaucoup se trouvent en Afrique, représentent environ 14% de la population mondiale et devraient représenter 53% de l’extrême pauvreté mondiale en 2020.

Le coronavirus a transformé  une crise sanitaire globale en un choc économique mondial qui a frappé les personnes les plus vulnérables le plus durement

De plus, les disparités causées par la crise de la Covid-19 sont flagrantes. La production et la distribution du vaccin souligneront « probablement la capacité limitée » de la plupart des pays en développement, y compris des PMA, à répondre à cette crise.  

« Gagnant rapidement du terrain en dépit des frontières, profitant des autoroutes de la mondialisation, la propagation du virus a bénéficié des interconnexions qui sous-tendent l’économie globalisée et a joué de ses faiblesses », a déclaré Mukhisa Kituyi, Secrétaire général de la CNUCED.

«Par exemple, le rapport souligne que les dépenses budgétaires supplémentaires médianes par habitant pour la relance budgétaire, ou pour compenser diverses exonérations, dans les pays développés et les économies en transition, est de 1.365 dollars depuis l’épidémie, contre seulement 18 dollars dans les pays les moins avancés et 76 dollars dans les autres pays en développement. 

« Le coronavirus a transformé « une crise sanitaire globale en un choc économique mondial qui a frappé le plus durement les personnes les plus vulnérables », a ajouté M. Kituyi.

Les pays européens ne sont pas épargnés

Or la plupart des pays pauvres n’ont tout simplement pas les filets de sécurité nécessaires pour soutenir leurs populations. Le rapport estime qu’environ 80 % des travailleurs en Afrique subsaharienne et près de 85 % des travailleurs dans les PMA n’ont accès à aucune protection sociale ni à aucun programme de soutien à l’emploi. 

D’une manière générale, le chef de la CNUCED note que la pandémie de Covid-19 a « gravement sapé l’économie mondiale, avec de lourdes conséquences pour tous ». 

A ce sujet, les économies développées devraient être plus touchées cette année que les pays en développement, avec respectivement -5,8% et -2,1%, et doivent s’attendre à une reprise plus faible en 2021, avec +3,1% contre +5,7%. 

Les États-Unis devraient connaître une croissance négative, soit -5,4%.  C’est dans la zone euro que le recul sera le plus marqué au monde. Jamais autant de pays n’ont connu simultanément une telle récession.  C’est le cas de l’Italie qui devrait ainsi connaître une croissance négative importante à -8,6%. La France est à -8,1%, l’Allemagne à -4,9% et le Royaume-Uni à -9,9%.

Dans le même temps, la Chine et la République de Corée devraient cette année, toutes deux, connaître une croissance positive, quoique faible, avec respectivement +1,3% et +0,1%.

La zone euro que le recul sera le plus marqué au monde. Jamais autant de pays n’ont connu simultanément une telle récession.

La CNUCED décrit aussi une cartographie des effets de la crise sur le commerce mondial, les investissements, la production, l’emploi et sur les moyens de subsistance des individus. En effet, la pandémie a eu un effet disproportionné sur deux secteurs en particulier – le tourisme et le secteur des micro, petites et moyennes entreprises – qui emploient des personnes issues de groupes vulnérables.

Plaidoyer pour une disponibilité des terres arables inexploitées en Afrique 

En outre, les pays qui sont à la fois dépendants des importations alimentaires et des revenus du tourisme devraient être parmi les plus sévèrement touchés en ce qui concerne la sécurité alimentaire. En tant que deuxième groupe de pays le plus dépendant des importations alimentaires, les petits États insulaires en développement pourraient ainsi perdre leur capacité à importer des denrées alimentaires, en raison de la baisse des devises étrangères provenant du secteur du tourisme.

Plus largement, la CNUCED prévient qu’un vaccin viable n’arrêtera pas la propagation des dommages économiques, qui se feront sentir longtemps dans l’avenir, en particulier chez les plus pauvres et les plus vulnérables. 

Mais pour atténuer de tels scénarios catastrophes, l’Agence onusienne estime que certains pays doivent « stimuler la production alimentaire locale, partout où cela est viable ».

L’Afrique, par exemple, a dépensé environ 70 milliards de dollars en 2018 pour les importations alimentaires, bien que le continent dispose de plus de terres arables sous-utilisées que tout autre continent, estimées entre 198 et 446 millions d’hectares.

Des pays tels que la République démocratique du Congo, la Tanzanie et la Zambie comptent parmi les pays les mieux dotés en termes de disponibilité de terres arables inexploitées.

« Tirer parti de son potentiel permettrait non seulement à l’Afrique de réduire sa facture d’importation de produits alimentaires, mais aussi d’assurer une plus grande sécurité alimentaire au niveau régional », insiste la CNUCED, qui ajoute que la future zone continentale africaine de libre-échange a le potentiel de fournir ce mécanisme nécessaire à la transformation et la distribution alimentaire dans la région.

Une feuille de route pour une meilleure relance

Sur un autre volet, le rapport appelle à un renforcement de l’aide internationale, qui consisterait notamment à alléger la dette de nombreux pays pauvres. Cela les aiderait à disposer d’une marge de « manœuvre budgétaire nécessaire pour faire face aux conséquences économiques de la pandémie sur leurs populations ». 

Malgré de sombres perspectives, il est encore possible de transformer la crise de la Covid-19 en un chapitre positif qui fera émerger un avenir plus inclusif, plus résilient et plus durable

L’organe onusien propose également une feuille de route pour un développement du commerce et des économies plus inclusif, en redessinant les réseaux de production à l’échelle mondiale.

« La Covid-19 a été douloureuse et a changé le cours des choses. Mais cette pandémie est aussi le catalyseur d’un changement nécessaire », a détaillé M. Kituyi, prônant une « réorganisation des réseaux de production mondiaux et un renforcement de la coopération multilatérale ».

Mais selon la CNUCED, tout dépendra des politiques adoptées et de la capacité à les coordonner, tant au niveau international que national.

« Ainsi, malgré de sombres perspectives, il est encore possible de transformer la crise de la Covid-19 en un chapitre positif pour les Nations Unies et qui fera émerger un avenir plus inclusif, plus résilient et plus durable », a conclu M. Kituyi. ONU Info

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Les économies africaines face à la deuxième vague de Coronavirus

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L’Economiste, Patrice MUSOKO MBUYI (Ph. RM/Congodec.net)

Les économies africaines ont essayé de résister à l’hécatombe, lors de la première vague de la pandémie de Coronavirus, mais elles ne sont pas encore sorties de l’ornière face à l’arrivée de la deuxième vague de la maladie, dont les effets néfastes se font sentir déjà auprès de partenaires économiques privilégiés  de l’Afrique, en Occident et en Asie.

C’est dans ce contexte que, le Chef de Travaux, Patrice MUSOKO MBUYI, de la Faculté de l’Economie, à l’Université Libre de Kinshasa (ULK) et Président National de l’Association de Consommateurs de la RDC (ASCOVI),  tente d’apporter sa pertinente contribution, en vue d’inciter  les décideurs africains à se ressaisir en amont, pour éviter une récession économique fatale due à la deuxième vague de Coronavirus sur le Continent.

Apres la première vague de pandémie de Coronavirus, les économies africaines sont encore confrontées aux multiples stigmates dans le cadre de la relance économique.

L’Organisation Mondiale de la Santé signale déjà plus de cinquante millions de cas positifs dans le monde.

Quel pourrait être le modèle économique pour les entreprises africaines âpres COVID-19 ?

La relance économique oblige les entreprises africaines de scruter  des nouvelles innovations technologiques, des coopérations régionales et internationales pour un développement durable.

Les défis de relance économique peuvent-ils être possibles dans la mesure où les dirigeants des entreprises africaines acceptent la mise en application d’un programme infrastructure qualité en tenant compte des réalités du Marché africain.

Deux préalables dans la relance économique

Selon, notre interlocuteur,  il existe deux préalables importants, à savoir, les dirigeants des entreprises africaines doivent accepter de mettre à l’écart le clivage politique de leurs pays respectifs, ils doivent également accepter de mettre au centre de leurs préoccupations; la recherche scientifique en vue d’innover. Car la défense des intérêts des consommateurs occupe une place de premier choix dans la croissance économique et le développement durable en Afrique et partout dans le monde entier, explique Patrice MUSOKO MBUYI.

Quelle politique faut-il appliquer pour la relance économique en Afrique suite à la deuxième vague de pandémie de Coronavirus ?

Les dirigeants des entreprises africaines sont priés de repenser le système économique classique et de proposer un nouveau modèle économique adapter aux réalités socio-économiques, politiques et environnementales actuelles.

A l’heure actuelle, il est normal de chercher à comprendre comment faut-il aller vers l’économie numérique et comment faut-il croître la demande intérieure en Afrique, répond l’Economiste.

Quid de la place du secteur informel dans la relance économique ?

En Afrique, l’informel est une réalité et une actualité incontournables. Le secteur informel ou l’économie souterraine, constitue une nouvelle dynamique sociale et économique. De plus en plus dynamique, omniprésent dans les différentes activités de la vie sociale et économique  grâce à ses éléments d’inventivité qui sont  admirables et des procédures visibles obscures. Mais le secteur informel du Congo-Kinshasa et en Afrique, est le sanctuaire des stratagèmes de résistance à l’ordre établi et au statu quo, précise l’interlocuteur.

Que dire des interactions entre les secteurs formel et informel ?

Le secteur informel entretient des relations avec le secteur formel. Ces relations garantissent la vitalité du secteur informel dans certaines sphères d’activités économiques, notamment celles de la production marchande et de l’accumulation du capital en même temps qu’elles tendent à étouffer cette vitalité dans d’autres, particulièrement celles de l’économie précapitaliste ou de subsistance, souligne le Chef de Travaux MUSOKO.

Par ailleurs, il insiste sur l’application du management de qualité dans la relance économique des entreprises africaines qui doit  s’imposer pendant et âpres la crise de COVID -19 en Afrique.

Propos recueillis par Martin Noël KANKONDE

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Economie: le secteur minier de la RDC marqué par une embellie de cours des métaux, selon le CCE

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Les membres du CCE (Ph. Primature)

Les cours de métaux sont à la hausse, particulièrement le prix du cuivre sur le marché international, a connu un bond, pour s’échanger à 7.013 dollars américains la Tonne, annonce faite par le Comité de Conjoncture Économique (CCE), à l’issue de sa réunion tenue ce mardi 17 novembre, à la Primature.

Les membres du CCE, ont au cours de l’examen de la note du secteur Minier, présentée par la Vice-Ministre des Mines, Denise Lupetu, révèle que pour le Cobalt, le prix a connu cependant une légère régression négligeable, pendant que les prix des autres produits miniers, sont à la hausse et que la production minière se maintient bien.

Concernant la situation économique au pays, le CCE salue encore l’influence positive du Pacte de Stabilité du cadre macro-économique et Monétaire qui lie le gouvernement congolais et la Banque Centrale du Congo (BCC), car les paramètres macro-économiques restent au vert, a fait savoir le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget, Jean-Baudouin Mayo, qui a procédé à la restitution de cette séance de travail.

A cette occasion, Jean-Baudouin Mayo, a précisé que la note de Conjoncture Economique soumise par la Vice-Première Ministre en charge du Plan, Élysée Munembwe, affiche une stabilité de la situation générale, tant sur le plan de Cours de métaux, de l’inflation et du taux de change.

Ceci a été rendue possible, grâce à la maîtrise des paramètres économiques par le Gouvernement Central, la BCC, les opérateurs économiques et le soutien du peuple congolais.

Le CCE a aussi traité le dossier du Vice-Gouverneur de la BCC, Jules Bondombe, relative à l’évolution du prix sur le marché de change et les perspectives à court terme ont été examinées pour terminer l’année 2020 en maintenant stable le cadre macro-économique, dans un contexte de pressions économiques qui s’exercent en termes des dépenses et face à très peu des moyens, indique le VPM Mayo.

De ce fait, le Premier Ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, a enjoint le Ministère du Budget, celui des Finances et la BCC de réfléchir en profondeur sur cette question, et présenter un rapport à la prochaine réunion du CCE.

Avec la CELCOM de la Primature

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RDC : une augmentation des réserves de change annoncée par le Comité de Conjoncture Économique

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Les membres du CCE (Ph. Primature)

Le Comité de Conjoncture Économique (CCE), a annoncé une légère augmentation des réserves de change, à l’issue de sa réunion, tenue mardi 10 novembre, à la Primature, indique le Service de Presse de cette institution.

Le Vice-Premier Ministre, Ministre du Budget Jean-Baudouin Mayo Mambeke, a, dans son compte rendu, précisé que le déficit de 27 milliards de Francs congolais enregistré au mois d’octobre, a été résorbé par des ressources saines comme les appuis budgétaires du Fonds Monétaire International (FMI).

Les membres du CCE se félicitent aussi des résultats positifs du Pacte de Stabilité Macro-économique et Monétaire, signé entre le Gouvernement et la Banque Centrale du Congo (BCC) en ce qui concerne la situation économique générale du Pays.

Il a fait savoir que la note de conjoncture de la Vice-Première Ministre en charge du Plan, Élysée Minembwe, a révélé que les indices macro-économiques sont contenus dans les limites grâce à l’audit de ce pacte de stabilité, initié par le Premier Ministre, Ilunga.

“Sur le marché, il y a une décélération du rythme de formation des prix, mais l’augmentation de prix de certains produits, se justifie par la perturbation du commerce international suite à la seconde vague de la pandémie de COVID-19”, explique le CCE.

Dans plusieurs pays, les importations et exportations ont connu un recul, mais le Gouvernement congolais fournit des efforts pour éviter tout débordement surtout en prévision des festivités de fin d’année, souligne-t-on.

A ce sujet, la Ministre de l’Economie, Acacias Bandubola, sur instruction du Premier Ministre, elle s’est entretenue avec les opérateurs du secteur économique, à savoir, les importateurs des produits de première nécessité.

Les assurances sont données pour l’approvisionnement pendant et après les fêtes, mais pour le taux de change, une légère appréciation de 0,26% au niveau du taux parallèle, est enregistrée. Cela explique le satisfecit des Opérateurs Économiques, marquée par plus de 5 % d’opinion favorable en termes des perspectives économiques de la RDC.

Dans le secteur Minier, la note d’information du Ministre des Mines, Willy Kitobo, examinée par le CCE, a attesté que la production minière reste maintenue en RDC, mais les exportations ont connu une baisse. Cette situation se répercute sur les redevances minières de l’État sur les exportations.

Le Gouvernement Central suit donc à la loupe l’évolution du secteur minier. S’agissant du cours des métaux, le Cuivre a gagné quelques points sur le marché international, le prix du Cobalt n’a pas bougé.

La Fédération des Entreprises du Congo (FEC), associée depuis un certain temps aux réunions du CCE, a de son côté émis le souhait de voir le maintien de l’amélioration du climat des affaires en faveur des Opérateurs Économiques en évitant les tracasseries Judiciaires.

Un rapport en bonne et dû forme sera fait au Gouvernement Central pour des dispositions utiles afin que les Opérateurs Économiques travaillent dans un Climat favorable dans ce contexte de COVID-19.

Décrypté par Jonas BATUASSA

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