Reprise des activités scolaires et universitaires : la population kinoise redoute les embouteillages monstres sur la voie publique lundi prochain, à Kinshasa

Bus TRANSCO (Ph. Presse Présidentielle)

La reprise des activités scolaires et universitaires prévue lundi 22 février 2021, fait craindre le pire, dans la ville de Kinshasa où, la population ne sait pas se mouvoir facilement, à cause des embouteillages sur la voie publique, fruit de l’incivisme des conducteurs automobiles et des mototaxis, qui ne respectent pas le Code de la route.

Le déplacement la semaine prochaine risquerait de devenir un parcours de combattant dans une ville de plus de 15 millions d’âmes, si les dispositions nécessaires ne seront pas prises en amont du côté de la Police de la Circulation Routière (PCR) pour assurer efficacement la fluidité sur les principales artères de la capitale congolaise.

Le comportement des automobilistes kinois sur la voie publique laisse à désirer et voire celui des agents qualifiés de la PCR commis à la réglementation routière, sont aussi pointés du doigt pour leur manque du professionnalisme.

Face à cette situation, l’Association des Consommateurs des Produits Vivriers (ASCOVI), recommande à informatiser le système de la circulation routière, dans le cadre de la promotion et de la défense des droits des consommateurs.

Cette association estime que la mobilité de la population, est une question d’actualité qui doit être insérée dans la gestion de la chose publique, précisant que les problèmes liés au transport en commun sont les besoins permanents de la population.

A ce sujet, l’ASCOVI invite les pouvoirs publics à réformer davantage sa législation en matière de transport en commun, à mettre des bus à la disposition des fonctionnaires, militaires et policiers pour résoudre la question liée à la mobilité et à réhabiliter les infrastructures routières à travers la ville de Kinshasa.

L’ONG dénonce également  le non-respect de la réglementation fixant le coût du transport en commun et des itinéraires dans la ville de Kinshasa par les transporteurs privés sans que l’administration urbaine ne puisse sévir cet incivisme. JRM

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Tshopo : 10 morts dans un accident de circulation sur l’axe Kisangani-Alibuku

(image d’illustration)Embouteillage des véhicules de transport en commun le 13 juillet 2018 au village Kilima-Tembo en territoire de Mambasa sur la RN4 à la suite d’un accident de circulation dû a la dégradation de la route. Radio Okapi/Ph. Jose des Chartes Menga

Dix personnes ont trouvé la mort dans un accident de circulation survenu mardi 28 avril sur l’axe Kisangani-Alibuku, une route de desserte agricole, située à une cinquantaine de Km, au Nord de la ville de Kisangani, dans la province de Tshopo. 

Selon l’équipe ministérielle dépêchée mercredi 29 avril sur le lieu du drame, une défaillance technique causée par la surcharge du véhicule serait à l’origine de cet accident mortel. 

Parmi les rescapés, on note des blessés graves et quelques rescapés dont un nourrisson de 4 jours sorti sain et sauf mais, dont la maman est décédée. 

Plein de régimes de bananes et de passagers, cet engin n’a pas réussi à gravir une colline. Il a reculé jusqu’à échouer dans un ravin renversant ainsi toute sa cargaison et les passagers.

Une occasion pour le ministre de l’intérieur de condamner le non-respect des instructions en matière de trafic routier.

Tous les corps et les blessés ont été déposés mercredi à  la morgue de Kisangani et dans les structures médicales pour des soins appropriés. 

La police de circulation routière qui a procédé aux constatations d’usage a ouvert une enquête sur ce drame. Okapi.net

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Communiqué de Presse portant mesures de protection sanitaire dans le secteur du transport en commun à Kinshasa

Les participants à la séance de travail à la Primature (Ph. Presse/Primature)

Le Premier Ministre Sylvestre ILUNGA ILUNKAMBA, a présidé ce vendredi à la Primature, une séance de sensibilisation sur la riposte à la pandémie du coronavirus en RDC à l’intention des Transporteurs en Commun de la Ville de Kinshasa.
C’était en présence du Coordonnateur Technique de la Cellule de Riposte au Coronavirus en RDC, le Docteur Jean-Jacques MUYEMBE, du Gouverneur de la Ville de Kinshasa, Gentiny NGOBILA et du Commissaire Provincial de la Police Nationale Ville de Kinshasa, Sylvano KASONGO KITENGE, du DG de l’ex- ONATRA, l’ Association des Chauffeurs du Congo (ACCO) et des membres de l’Association des Propriétaires des Véhicules de Transport en Commun du Congo (APVCO) conduits par le Vice-Président Georges ONGELO.
Désormais, le bus TRANSCO ne peut transporter que 20 Passagers, 16 pour “Esprit de Vie” , 10 pour les Mini bus , les Taxis 3 passagers, les tricycles 2 et la moto un seul passager.
Ces mesures d’applications dans le secteur du Transport en commun entre en vigueur ce vendredi sur toute l’étendue de la Ville de Kinshasa.
Toutes Ces dispositions sont prises dans le cadre de l’exécution des décisions du Conseil des ministres Extraordinaire présidé le 17 mars dernier.
Selon le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, Gentiny NGOBILA qui a restitué l’essentiel de cette séance de travail à la Presse, va prendre dans les heures qui viennent un Arrêté pour formaliser ces mesures, et la Police Nationale est chargée de la mise en application de celles-ci.
La Rédaction/Presse HVK

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Kinshasa : 2 morts dans un accident de circulation sur l’avenue colonel Mondjiba

Grave accident de circulation qui s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche 15 mars sur l’avenue colonel Mondjiba en face de l’ambassade de France. Radio Okapi/Photo Blaise Makasi.

Deux personnes sont mortes et deux véhicules complètement déclassés dans un grave accident de circulation qui s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche 15 mars sur l’avenue colonel Mondjiba en face de l’ambassade de France.

Selon le président de la commission nationale de prévention routière (CNPR), qui livre l’information, l’excès de vitesse serait à la base de ce drame.

Jean-Remy Nganga en appelle à la conscience des usagers de la route pour qu’ils respectent le code de la route. Okapi.net

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Kinshasa : levée de 17 corps de victimes de l’accident de la Place Triangle de la morgue des CUK

Les membres de familles de victimes inconsolables (Ph. HVK/Presse)

La levée de dix-sept corps de victimes de l’accident de la circulation qui s’est produit dimanche 16 février 2020, à la Place Triangle, dans la commune de Mont-Ngafula, à Kinshasa, a été effectuée ce vendredi 28 février à la morgue des Cliniques Universitaires de Kinshasa (CUK), indique le ministère des Actions Humanitaires.

Les familles éplorées ont reçu chacune une assistance financière de la part du gouvernement central pour assurer l’organisation des obsèques de leurs êtres chers que ce triste sort à arracher brutalement à la vie.

Ces 17 compatriotes ont péri suite à un accident routier causé par un véhicule affecté au transport des matériaux de construction appartenant à une entreprise chinoise de Bâtiment et Travaux Publics (BTP) ayant provoqué un carambolage entre les véhicules, motos et piétons lors de sa course meurtrière.

Moïse YANGA

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Kinshasa : pour une plaque de véhicule arrachée, la police exige 50 USD

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Photo Okapi.net

A Kinshasa, des plaques d’immatriculation des véhicules sont arrachées de force par des éléments de la Police de circulation routière. La pratique est devenue courante et très spectaculaire. Les conducteurs dont les plaques sont emportées doivent débourser 50 USD pour les reprendre. 

Un conducteur dit avoir été plusieurs fois victime de la confiscation de sa plaque par des policiers. Il estime que ces policiers n’ont aucune compétence pour poser ce type d’actes.

D’autres conducteurs à Kinshasa considèrent cela comme un moyen pour les rançonner et les tracasser. 

Certains activistes de droits de l’homme affirment qu’au regard de la loi, arracher une plaque d’immatriculation est une destruction méchante.

« Ravir les plaques d’immatriculation quelle que soit l’infraction du conducteur, est une destruction méchante et punissable par la loi », a estimé Jean-Claude Katende, président de l’ONG de défense des droits de l’homme ASADHO.

« Cette infraction peut conduire un policier à être traduit devant l’auditorat militaire et se voir éventuellement condamné », explique-t-il.

Du côté de la police, cette pratique d’arracher les plaques se justifie par le fait que « beaucoup de chauffeurs conduisent mal et sont des récalcitrants. »

Selon les témoignages recueillis auprès de plusieurs chauffeurs, il existe tout un bureau à l’Inspection provinciale de la Police/ville de Kinshasa où sont gardées toutes les plaques arrachées.

La police s’assume

Le commissaire provincial de la Police dans la ville de Kinshasa, le général Sylvano Kasongo affirme avoir instruit ses agents de confisquer les plaques d’immatriculation des conducteurs qui se comportent mal sur la route.

D’après lui, les plaques confisquées peuvent être retirées si le propriétaire du véhicule paie une amende à la banque :

« On enlève les plaques, c’est une instruction que moi le commissaire provincial j’ai donnée, j’assume par ce que vous vous comportez mal, vous venez dans un sens contraire, vous n’avez pas de carte rose, vous n’avez rien. La Police n’a pas une dépanneuse, on ne va pas te laisser là-bas sur la route créer l’embouteillage, on te prend la plaque, tu viens à la Police, tu paies, on te donne la quittance ou tu vas à la banque payer », explique-t-il.

Selon lui, les conducteurs qui payent doivent demander la quittance.

« Quand vous payez on vous donne une quittance ou bien on vous donne un bordereau, vous allez à la Banque pour payer. Ou bien si vous êtes pressés vous payez à la Police mais la Police doit vous donner une quittance, un reçu par ce qu’on n’a pas d’autres moyens à faire par ce que les gens sont tellement têtus. »

Le chef de la police à Kinshasa déplore aussi la persistance de ‘’des trafics d’influence’’.

« Il y a des gens qui se croient être au-dessus de la loi. On arrache même les plaques des ministres. Il n’y a pas quelqu’un au-dessus de la loi. Vous avez appris la fois passée on avait arrêté le véhicule d’une grande autorité de la République pour le problème des plaques. Je crois que l’effort doit être de deux cotés. La Police fait un effort, il faudra aussi que les chauffeurs et autres aussi puissent bien se comporter », ajoute le Général Sylvano Kasongo. Okapi.net

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Kinshasa : le Président de la République de nouveau sur les chantiers de sauts-de-mouton

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Le Président de la République accompagné du gouverneur de Kinshasa écoutent l’explication du DG de l’OR (Ph.P.P)

Le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, s’est rendu de nouveau ce jeudi 13 février à Kinshasa, sur tous les chantiers de sauts-de-mouton, lancés depuis le 29 avril 2019, au quartier Kinsuka Pompage, sur le Boulevard Lumumba, le Boulevard du 30 juin ainsi que sur l’avenue du 24 Novembre devant la RTNC, afin de palper du doigt la réalité.

Dans le District de la Tshangu, le Président de la République a échangé avec les chefs des chantiers et  les ouvriers présents sur les sites de Pascal, Bitabe et Debonhomme ; avant de se rendre aux chantiers du centre et de l’ouest de la capitale.

Arrêtés pendant quelques mois suite au manque de moyens financiers, ces travaux de construction des sauts-de-mouton ont repris lundi 10 février timidement dans certains chantiers, grâce à l’intervention du gouvernement central qui a débloqué 3,5 millions USD supplémentaires pour terminer ce travaux d’ici le mois le 30 juin 2020.

Face à cette situation qui a causé tant d’indignations au sein de la population kinoise sur la mauvaise gestion de fonds destinés à l’exécution de ces ouvrages, les Parquets généraux de Matete et Gombe ont ouvert des instructions judiciaires à l’endroit de l’Office de Voirie et Drainage (OVD) et de l’Office des Routes (OR).

Moïse YANGA

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Sud-Kivu : près de 100 camions bloqués à la frontière avec le Rwanda

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Des véhicules bloqués à la frontière Ruzizi 2 entre la RDC (Bukavu) et le Rwanda depuis deux semaines. Mercredi 29 janvier 2020. Radio Okapi/ Ph. Jean Kasami

Environ cent véhicules, chargés de marchandises, sont bloqués depuis deux semaines à la porte d’entrée de la ville de Bukavu à la frontière Ruzizi 2. Ce tronçon routier a été coupé par les jeunes du quartier pour protester contre un opérateur économique de Bukavu, qui voulait réhabiliter cet axe d’environ 2 kilomètre en dégradation.

Ces camions de grand tonnage proviennent du Kenya et de la Tanzanie avec divers produits à bord pouvant desservir le Sud-Kivu.

Les conducteurs étrangers de ces camions bloqués vivent dans des conditions sanitaires infrahumaines.

« Cela fait deux semaines depuis que nous sommes ici et nous ne pouvons pas arrivés au centre-ville pour décharger les marchandises. Nous menons une vie difficile. Pas moyen de trouver à manger. Nous payons pour se soulager. Les autorités (congolaises) promettent, mais nous ne voyons rien se réaliser », a affirmé l’un d’eux, Ramazani Kaluli. Okapi.net

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Ngaliema: l’inauguration du saut-de-mouton de Pompage fixée au 30 janvier 2020

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Saut-de-mouton de Kinsuka Pompage, dans la commune de Ngaliema (Ph.P.P)

L’inauguration du saut-de- mouton du Pompage, dans la commune de Ngaliema à Kinshasa, interviendra le 30 janvier 2020, a annoncé le Directeur de cabinet du Chef de l’Etat, Vital Kamerhe au cours de son intervention samedi à la radio Top Congo.

Il a par ailleurs salué l’état d’avancement des travaux de construction de sauts-de-mouton à travers les différentes artères de la ville de Kinshasa par l’OVD  et l’Office des routes. Pour lui, le taux de réalisation physique de ces travaux inscrits dans le cadre de programme des 100 jours du Président de la République  est de 70 pourcent.

Le Directeur de cabinet du Chef de l’Etat a également ajouté que seuls les sauts-de-mouton ne peuvent pas résoudre les difficultés de transport dans la ville de Kinshasa. C’est pourquoi, a-t-il dit, le gouvernement a commandé des bus pour renforcer le TRANSCO afin de remédier au problème de transport des Kinois.  L’inauguration de cet ouvrage qui, grâce à un algorithme de l’Office des voiries et drainages (OVD) et de l’Entreprise chinoise, CREC 8, est le signe de sa mise à la disposition aux usagers de la route, conformément aux recommandations du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le saut-de-mouton érigé à Kinsuka-Pompage fait partie des dizaines autres qui sont en train d’être construits dans la ville de Kinshasa, notamment sur le boulevard du 30 juin, sur le boulevard Lumumba et sur l’avenue de Libération (ex 24 novembre).

La fin des travaux de construction de tous ces ouvrages permettra de parer à l’épineux problème des embouteillages, lesquels empêchent les Kinois de vaquer rapidement à leurs occupations.

Long de plus de 200 m et d’une largeur de 8 m, avec deux voies de passage de véhicules, aller-retour, cet ouvrage non seulement embellit la capitale Kinshasa, mais également la modernise. A en croire les ingénieurs concepteurs, il a une durée de vie de 100 ans.  Avec ACP

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Kinshasa: la courtoisie routière instaurée du 30 décembre 2019 au 10 janvier 2020

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La Mairie de Kinshasa (Ph. DT)

La courtoisie routière vient d’être instaurée par le maire de la capitale congolaise, Gentiny NGOBILA MBAKA, allant du 30 décembre 2019 au 10 janvier 2020, en vue de permettre aux conducteurs de circuler librement pendant cette période de festivités de fin d’année.
Cette mesure de grâce prise par l’Exécutif provincial de Kinshasa, a été bel et bien signifiée lundi 30 décembre 2019, aux responsables de la Police de la Circulation Routière (PCR), à la parade, par le Commissaire Provincial de la Police de la ville de Kinshasa, Général Sylvano KASONGO.
Pendant cette période, aucun agent qualifié de la PCR, ne pourrait pas s’octroyer le luxe de vérifier les documents de bord ni infliger une quelconque contravention aux conducteurs.
Par ailleurs, il a été demandé aux agents de la PCR de mettre au profit cette période de relâchement pour s’investir dans une campagne pédagogique auprès de conducteurs, en vue d’éviter des accidents de la circulation.
Edouard NTUMBA BEYA

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