Le Président Félix-Antoine TSHSEKEDI TSHILOMBO ouvre samedi l’année culturelle de sa mandature de l’Union Africaine

Le Président en exercice de l’Union Africaine(UA), Félix- Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO (Ph. DT)

Le Président en exercice de l’Union africaine(UA), Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, ouvre ce samedi, l’année culturelle de sa mandature à la tête de cette organisation  panafricaineLe Pr Isidore Ndaywel, l’un des membres du panel chargé d’accompagner le mandat de la RDC à la tête de l’Union africaine (UA), l’a annoncé  jeudi au cours d’un point de presse qu’il a tenu à Kinshasa. « J’ai l’honneur de vous confirmer que le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi va procéder ce samedi 27 février, à l’ouverture solennel de l’année culturelle de sa mandature de l’Union africaine. Cette mandature est spécialement placée sous les signes de la culture, puisque le thème central est ‘’ arts, culture et patrimoine, leviers pour l’édification de l’Afrique que nous voulons ‘’.

Il y aura donc trois temps forts, dont, l’adresse du Chef de l’Etat, l’hymne de l’Union africaine qui sera chanté pour la première fois par la chorale de l’INA en 3 langues : Français, Lingala et Swahili combinés ; et enfin, il y aura la pièce de théâtre ‘’ une saison au Congo’’ d’Aimée Césaire, qui porte sur le drame de la décolonisation de notre pays autour de Lumumba », a-t-il dit, soulignant que l’année de la culture de l’Union africaine sera marquée par plusieurs activités culturelles. « Nous avons un calendrier d’activités, dont les temps sont, d’abord au mois de mai, à l’occasion de la journée de l’Union africaine, nous voulons organiser une activité forte, autour de la Rumba, cette activité est communément congolaise, que nous partageons avec nos collègues d’en face. Nous allons organiser, en collaboration avec l’hôtel de ville, autour des mois de juin et juillet, le grand festival panafricain de Kinshasa, où nous donnerons l’occasion à l’étalement de toutes les expressions artistiques congolaises.Nous allons également, vers la fin du programme, organiser une autre manifestation festive, à l’occasion de la journée des afro descendants, le 24 janvier de chaque année. Mais surtout, la mandature de la RDC, c’est le lancement, d’un grand prix panafricain de littérature », a-t-il  aussi fait savoir.

Cette manifestation culturelle  se tiendra avec le concours de l’Institut national des arts (INA), le théâtre national, l’Hôtel  de ville de Kinshasa et le Centre Wallonie Bruxelles. Le panel mis en place par le Chef de l’Etat est chargé de l’accompagner durant son mandat à la tête de l’Union africaine, pour l’exercice 2021-2022, rappelle-t-on. ACP

Please follow and like us:
0

Ebola en Guinée : la vaccination démarre pour endiguer la nouvelle épidémie

OMS
Les vaccinations contre le virus Ebola commencent en Guinée pour endiguer la nouvelle épidémie.

La vaccination des personnes à haut risque contre Ebola a commencé mardi en Guinée, alors que la réponse d’urgence a été renforcée afin d’éviter la propagation du virus qui est réapparu dans le pays il y a un peu plus d’une semaine, pour la première fois depuis 2016, a annoncé l’Organisation mondiale de la santé (OMS). 

« La dernière fois que la Guinée a été confrontée à une épidémie d’Ebola, les vaccins étaient encore en phase de développement », a déclaré le Directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. « Avec l’expérience et l’expertise acquises, combinées à des vaccins sûrs et efficaces, la Guinée dispose des outils et du savoir-faire pour riposter à cette épidémie ».

« L’OMS est fière de soutenir le gouvernement pour impliquer et responsabiliser les communautés, pour protéger les agents de santé et autres travailleurs en première ligne, pour sauver des vies et fournir des soins de haute qualité », a-t-il ajouté.

La « stratégie de la ceinture » 

La vaccination a été lancée à Gouécké, la communauté rurale de la préfecture de N’Zérékoré où les premiers cas ont été détectés le 14 février, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique de la Guinée, le Général Rémy Lamah, du Coordinateur Résident des Nations Unies, Vincent Martin, du Représentant de l’OMS en Guinée, Dr Georges Ki-Zerbo, et du Représentant de l’UNICEF en Guinée, Pierre Ngom. 

La vaccination se fera suivant la « stratégie de la ceinture ». Cette stratégie établit que les personnes qui ont été en contact avec un patient atteint d’Ebola soient vaccinées, ainsi que les agents de santé et les autres travailleurs en première ligne. La campagne a ainsi débuté par la vaccination des agents de santé.

La vaccination a commencé tout juste 24 heures après que la Guinée a reçu plus de 11.000 doses du vaccin anti-Ebola rVSV-ZEBOV, envoyées par l’OMS depuis son siège à Genève.

De plus, l’OMS organise le déploiement de plus de 8.500 doses du vaccin de Merck, producteur du vaccin aux États-Unis, ce qui amène le nombre total de doses attendues à 20.000 pour la phase initiale de vaccination. 

Le Programme alimentaire mondial (PAM) fournit un soutien logistique crucial en organisant des vols spéciaux pour transporter les vaccins et d’autres matériels de Conakry à N’Zérékoré. 

Les Africains soutiennent d’autres Africains 

Le déploiement rapide du vaccin anti-Ebola est dû en partie à la capacité de la Guinée qui a été renforcée lors de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest en 2014. Environ 50 Guinéens ont aussi été déployés en République démocratique du Congo pour soutenir la riposte du pays lors des trois dernières épidémies d’Ebola. Ils mettent désormais cette expertise à profit dans leur pays. 

« La vitesse à laquelle la Guinée a réussi à initier les efforts de vaccination est remarquable et est largement due à l’énorme contribution de ses experts lors des récentes épidémies d’Ebola en RDC », a déclaré Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. 

« Les Africains soutiennent d’autres Africains pour riposter à l’une des maladies les plus dangereuses sur la planète : c’est le témoignage de la capacité de riposte d’urgence élaborée au fil des années sur le continent », a-t-elle ajouté.

Mettre en œuvre une stratégie de vaccination contre Ebola est une procédure complexe, dans la mesure où les vaccins doivent être maintenus à une température de moins 80 degrés centigrades. 

La Guinée a développé une capacité de chaîne du froid à température ultra-basse avec des récipients réfrigérés, ce qui permet de conserver les doses de vaccin à des températures inférieures à zéro pour une durée pouvant aller jusqu’à une semaine.

Le séquençage génomique est en cours 

Jusqu’à présent, on dénombre huit cas d’Ebola (quatre confirmés et quatre probables) et cinq personnes sont décédées. Le séquençage génomique est en cours à l’Institut Pasteur du Sénégal afin d’identifier la souche du virus Ebola. 

Les autorités sanitaires de la Guinée, soutenues par les équipes d’experts de l’OMS et les agences partenaires, appuient la campagne de vaccination et travaillent avec les communautés pour les rallier aux efforts visant à maîtriser le virus Ebola.

Environ 50 experts internationaux et nationaux de l’OMS, y compris des vaccinateurs, sont déjà sur le terrain en Guinée et plus de 100 experts de l’OMS sont attendus d’ici la fin du mois pour se joindre à la riposte et contrôler l’épidémie. 

L’OMS a déboursé 1,25 million de dollars pour soutenir la riposte en Guinée et renforcer la préparation à la lutte contre Ebola dans les pays voisins, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Liberia, le Mali, le Sénégal et la Sierra Leone. Le Fonds central d’intervention d’urgence des Nations Unies (CERF) a aussi mis à disposition 15 millions de dollars pour soutenir la riposte en Guinée et en République démocratique du Congo, ainsi que la préparation dans les pays voisins. 

Les voisins de la Guinée sont en état d’alerte et renforcent les mesures de santé publique et la surveillance afin de rapidement détecter et arrêter toute transmission transfrontalière du virus Ebola. N’Zérékoré est la seconde ville la plus peuplée de Guinée et se situe près de la frontière avec le Libéria et la Côte d’ivoire. Avec ONU Info

Please follow and like us:
0

Guinée : une cinquantaine de cas de fièvre jaune dans le nord-ouest du pays (OMS)

OMS
Une seule dose complète du vaccin contre la fièvre jaune offre une protection à vie.

Une épidémie de fièvre jaune, signalée dès la fin du mois d’octobre, touche le nord-ouest de la Guinée où une cinquantaine de cas ont été détectés, a annoncé, mercredi soir, l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

« Entre le 6 novembre et le 15 décembre 2020, 52 cas suspects de fièvre jaune (FJ), dont 14 décès, ont été signalés en Guinée », a précisé l’OMS. Le bulletin épidémiologique de l’agence sanitaire de l’ONU précise que 50 cas ont été signalés dans le district sanitaire de Koundara, dans le nord-ouest de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Un autre cas a été confirmé dans le district sanitaire de Dubreka (près de la capitale Conakry, dans le sud-ouest de la Guinée) et un autre dans le district sanitaire de Kouroussa, dans le centre du pays.

Sur les 14 décès recensés, neuf sont survenus dans un hôpital et cinq au sein des communautés. Des analyses effectuées au Laboratoire des fièvres hémorragiques virales de Nongo, à Conakry, ont révélé que 10 cas suspectés étaient positifs aux anticorps IgM pour la fièvre jaune. Parmi ceux-ci, huit provenaient de cas suspects non vaccinés de Koundara, un de Dubreka et un de Kouroussa. Des tests supplémentaires effectués à l’Institut Pasteur de Dakar (IPD) au Sénégal ont également révélé que huit échantillons de Koundara présentaient des signaux positifs pour la fièvre jaune.

A la suite de la notification des trois premiers cas confirmés, quelque 3.000 enfants âgés entre neuf mois et cinq ans ont été vaccinés contre la fièvre jaune. Il n’existe pour l’instant aucun médicament antiviral spécifique contre la fièvre jaune. Un bon traitement symptomatique en milieu hospitalier améliore les taux de survie.

Recherche active de cas et vaccination

Selon la classification de la Stratégie mondiale pour l’élimination des épidémies de fièvre jaune (EYE), la Guinée est considérée comme « un pays endémique à haut risque ». Conakry a mis en place une vaccination de routine pour les enfants à partir de neuf mois et pour les voyageurs internationaux.

Mais selon les estimations de l’OMS et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), la couverture vaccinale contre la fièvre jaune en Guinée n’était que de 40% pour les années 2016 à 2019. Un taux qui est « en dessous du niveau nécessaire pour maintenir l’immunité de la population ». Selon l’OMS, la dernière tranche des campagnes de vaccination préventive de masse en Guinée s’est achevée en 2010.

En réponse à ces nouveaux cas de fièvre jaune dans le pays, le centre d’opération d’urgence de santé publique du district sanitaire de Koundara a mis en place une réponse coordonnée par le ministère guinéen de la santé. Les activités de réponse sanitaire mises en œuvre comprennent également des enquêtes approfondies sur les cas suspects de fièvre jaune, la recherche active de cas, la vaccination initiale réactivée sur les cas suspects de fièvre jaune. 
L’autre volet de la réponse mise sur une gestion clinique, le contrôle des vecteurs, la communication des risques et l’engagement communautaire, le transport ainsi que l’analyse des échantillons au laboratoire de Conakry et à l’Institut Pasteur de Dakar.

L’OMS et ses partenaires continueront d’aider les autorités locales à mettre en œuvre des mesures ciblées de lutte contre les vecteurs de la transmission dans les centres urbains afin de maîtriser et interrompre l’épidémie actuelle.

Le virus est endémique dans les régions tropicales d’Afrique et d’Amérique du Sud

D’une manière générale, dès que des cas de fièvre jaune sont notifiés dans un pays, l’OMS encourage généralement ses États membres à prendre toutes les mesures nécessaires pour tenir les voyageurs bien informés des risques et des mesures préventives, y compris la vaccination. Pour l’agence onusienne, les voyageurs doivent également être informés des symptômes et des signes de la fièvre jaune. D’autant que le retour de voyageurs viraux peut présenter un risque pour l’établissement de cycles locaux de transmission de la fièvre jaune dans les zones où le vecteur est présent.

Le virus de la fièvre jaune est endémique dans les régions tropicales d’Afrique, d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud. C’est une maladie hémorragique virale aiguë transmise par des moustiques infectés. Les symptômes sont les suivants : fièvre, céphalées, ictère, myalgies, nausées, vomissements et fatigue. Et dans une petite proportion des cas, les patients contractant la maladie développent des symptômes sévères et environ la moitié d’entre eux meurent dans les sept à 10 jours.

La prévention de la fièvre jaune est possible grâce à un vaccin extrêmement efficace, sûr et peu coûteux. Selon l’OMS, une seule dose de celui-ci confère une immunité durable et protège à vie contre la maladie, sans qu’il y ait besoin d’une dose de rappel. Le vaccin confère une immunité efficace dans les 30 jours pour 99% des sujets vaccinés.  ONU Info

Please follow and like us:
0

RCA : l’ONU condamne l’escalade de la violence durant la campagne électorale

MINUSCA/Francis Yanbedji
Des Casques bleus de la MINUSCA sécurisent le siège de l’Autorité électorale nationale, l’institution centrafricaine chargée de l’organisation des élections 2020-2021.

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a condamné l’escalade de la violence en République centrafricaine (RCA) à moins de dix jours des élections générales prévues dans ce pays d’Afrique centrale.

« Le Secrétaire général suit de près et avec inquiétude les rapports faisant état d’une montée des tensions en République centrafricaine », a déclaré son porte-parole dans une déclaration de presse publiée samedi matin.

M. Guterres a appelé tous les acteurs centrafricains à cesser toute hostilité de manière urgente, et à travailler ensemble pour assurer des conditions favorables à la tenue d’élections crédibles, inclusives et pacifiques le 27 décembre.

« Le Secrétaire général invite tous les acteurs à éviter la désinformation, les discours de haine et l’incitation à la violence », a dit son porte-parole.

À Bangui, la capitale, et dans d’autres régions, les Casques bleus de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) sont en alerte maximale pour protéger les populations civiles et sécuriser les élections.

Le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en RCA, Mankeur Ndiaye, a fermement condamné les attaques commises en pleine campagne électorale.

« L’enquête judiciaire qui a commencé permettra d’identifier, d’arrêter et de traduire devant la justice les auteurs de crimes, ainsi que leurs chefs ou les commanditaires de ces attaques », a assuré samedi le Représentant spécial sur Twitter.

Au vu de la dégradation de la situation sécuritaire à l’ouest de la RCA, M. Ndiaye a décidé vendredi de déploye des forces de la MINUSCA à Bossemptélé et à Bossembélé, deux localités situés respectivement à 370 kilomètres et 150 kilomètres au nord-ouest de Bangui, qui ont été les cibles d’attaques par des éléments armés du groupe 3R, du MPC et des anti-Balaka.

« La MINUSCA utilisera tous les moyens à sa disposition y compris des aéronefs pour répondre aux violences commises par les éléments armés du 3R, du MPC et des anti-Balaka », a promis samedi M. Ndiaye sur Twitter.

Le Représentant spécial a demandé à la population centrafricaine de ne pas céder à la panique et d’apporter le soutien nécessaire aux forces de sécurité nationales et aux casques bleus.

Régler les différends de manière pacifique et mette en œuvre l’accord de paix

Dans ce contexte de campagne électorale, le chef de l’ONU a appelé les parties prenantes politiques centrafricaines à résoudre tout différend de manière pacifique, « en conformité avec la constitution et dans l’intérêt du peuple centrafricain », soulignant que ce dernier « a souffert pendant trop longtemps du conflit et de l’instabilité ». M. Guterres a également appelé les parties signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation signé en février 2019 à mettre strictement en œuvre ce dernier et à s’abstenir de toute action qui pourrait compromettre la stabilité nationale et la tenue d’élections.

« Le Secrétaire général réaffirme l’engagement des Nations Unies à travailler ensemble avec les partenaires nationaux, régionaux, et internationaux, pour soutenir le peuple et le gouvernement centrafricains dans leurs efforts pour faire avancer la paix et assurer un processus démocratique pacifique », a souligné son porte-parole. ONU Info

Please follow and like us:
0

Afrique: l’ancien président du Burundi, Pierre Buyoya, est mort à l’âge de 71 ans, à Paris

L’ ancien président du Burundi, Pierre Buyoya, est mort, le 17 décembre 2020, à l’âge de 71 ans (Ph.DT)

L’ ancien président du Burundi, Pierre Buyoya, est mort, le 17 décembre 2020, à l’âge de 71 ans après avoir été testé positif au Coronavirus. Il était hospitalisé la semaine dernière à Bamako, au Mali, où il était placé sous respirateur et évacué à Paris.

C’est l’ un des membres de sa famille qui a annoncé cette triste nouvelle, à l’AFP. Il est mort dans l’ambulance qui l’a transporté dans un hôpital de la capitale française.

Pierre Buyoya, né le 24 novembre 1949, à Rutovu, dans la province de Bururi, est un officier et homme d’État burundais. Il a dirigé deux fois le pays, de 1987 à 1993 et de 1996 à 2003.

L’illustre disparu a été envoyé spécial de l’Union Africaine au Mali et au Sahel de 2012 à novembre 2020.

La Rédaction

Please follow and like us:
0

Un envoyé spécial du Président angolais auprès du Chef de l’Etat Félix Tshisekedi (ACP)

Actualité, Afrique, Coopération 0 commentaire
Président de la République d’Angola, Joao Lourenço (Ph. DT)

M. Antonio Tete,  ministre angolais des Affaires étrangères est arrivé, lundi, à Kinshasa, porteur d’un message du Président de la République d’Angola, Joao Lourenço à son homologue congolais Félix Antoine Tshisekedi.

Lors de sa dernière visite à Luanda en Angola, le Président Félix Tshisekedi avait fait savoir à  l’issue de son échange avec le Président angolais, Joao Lourenço, que les autorités des deux pays travaillent pour l’approfondissement des contacts.

Depuis son arrivée au pouvoir, avait-il affirmé, il travaille « dans le sens de maintenir une « porte Ouverte » vers Luanda, de manière à rester en contact permanent avec les autorités angolaises et à renforcer les liens d’amitié et de coopération unissant les deux peuples ».

Quant à la coopération bilatérale, la priorité revient aux secteurs d’hydrocarbures et d’infrastructures, avait-il souligné. ACP

Please follow and like us:
0

RDC: le Président de la République assiste ce dimanche à la 14ème Session Extraordinaire de l’UA sur la ZLECAF

Actualité, Afrique, Coopération 0 commentaire
Le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO (Ph.P.P)

Le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, assiste ce dimanche 6 décembre, à la 14ème Session Extraordinaire de l’UA sur la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAF) par vidéoconférence que préside le Président de l’Afrique du Sud, Cyril RAMAFOSA, appelé à céder la place, en février 2021, à Félix- Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO.

Cinquante-quatre Etats africains dont la RDC, ont déjà signé l’accord de ce projet qui devra permettre la création d’un marché de plus d’un milliard deux cents millions de personnes, avec un produit brut combiné de plus de trois mille milliards de dollars.

Le Chef de l’Etat a aussi participé par vidéoconférence samedi 5 décembre, à la 13ème Session Extraordinaire de la Conférence de l’Union Africaine consacrée à la ZLECAF.

C’était à partir de son bureau de la Cité  de l’UA, à Kinshasa, le Chef de l’Etat était assisté à cette conférence par l’Ambassadeur de la RDC en Éthiopie et auprès de l’Union Africaine, Jean Léon NGANDU ILUNGA.

Jonas BATUASSA

Please follow and like us:
0

La prise de fonctions du Président Félix Tshisekedi à la tête de l’UA confirmée en février 2021 (ACP)

Actualité, Afrique 0 commentaire
Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo saluant Moussa Faki Mahamat (Ph.P.P)

Le président de la Commission de l’Union Africaine(UA), le Tchadien Moussa Faki Mahamat a confirmé la prise de fonctions du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo  à  la tête  de l’Union Panafricaine au cours de l’Assemblée  générale  ordinaire, en  février 2021 à  Addis-Abeba, en Ethiopie, à l’issue de l’audience que le Chef de l’Etat Congolais lui a accordée jeudi au Palais de la Nation, à Kinshasa.

Le  chef de l’exécutif  de l’UA a échangé d’abord en tête-à-tête  avec le Président de la République, avant d’élargir l’audience aux membres du panel d’accompagnement  de la présidence  de la RDC à l’Union Africaine, coordonné par le Pr Ntumba Luaba.

Le Président de la Commission  de l’UA a révélé, par ailleurs, que dans deux jours, soit le 5 décembre  courant,  le Président Félix Antoine Tshisekedi, en sa qualité de 1er vice-président  en exercice du bureau de l’Union Africaine,  participera en visioconférence à un sommet extraordinaire sur la Zone de libre échange économique  continental ( ZLEC), sous le thème: «taire les armes».

Après avoir fait le tour d’horizon avec le Chef de l’État sur la situation  du continent,  M. Moussa Faki s’est dit très satisfait  du niveau de préparation  de la prise de la présidence  de  l’UA par le Président  Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Mr. Moussa Faki Mahamat, rappelle-t-on, est né le 21 juin 1960 à Biline au Tchad. Homme politique tchadien, il fut  Premier ministre du 24 juin 2003 au 3 février 2005. Et puis ministre des Affaires étrangères de 2008 à 2017. Il est président de la Commission de l’Union Africaine depuis janvier 2017. ACP

Please follow and like us:
0

COVID-19: le Chef de l’Etat salue le soutien du Maroc à la RDC

Actualité, Afrique, Coopération 0 commentaire
Le Président de la République et l’émissaire du Roi Mohammed VI  du Maroc (Ph. P.P)

Le Chef de l’Etat, Félix Antoine TSHISEKEDI TSHIOLMBO, a remercié le Roi Mohammed VI  du Maroc pour avoir inclus la RDC parmi les 20  pays africains bénéficiaires  du soutien  du Royaume de Maroc dans la lutte contre la pandémie  de Coronavirus, lors d’une audience accordée, mardi 1er décembre, à son envoyé, le Ministre Délégué aux Affaires Etrangères,  Coopération Africaine et des Marocains de l’Etranger, Mohcine JAZOULI.

Selon la Presse Présidentielle, Mohcine JAZOULI, était porteur d’un message de Sa Majesté le Roi Mohammed VI auprès du Chef de l’Etat Congolais.

Il a, cette occasion, a indiqué que les relations fortes et historiques lient les deux Chefs d’États,  les deux peuples et les deux pays, avant de précisé que la coopération entre Kinshasa et Rabat reste  historique et doit être renforcée dans la mesure où,  au niveau de la diplomatie, il y a le renforcement dans le domaine technique et économique. 

Moïse YANGA

Please follow and like us:
0

Afrique subsaharienne : le paludisme risque de tuer plus de personnes que le coronavirus, prévient l’OMS

Actualité, Afrique, Santé 0 commentaire
Sven Torfinn/WHO 2016
Moustiques anophèles dans le laboratoire de l’institut de recherche KEMRI/CDC à l’extérieur de Kisumu, au Kenya.

Les décès dus au paludisme dépasseront de loin ceux causés par la pandémie de Covid-19 en Afrique subsaharienne, a alerté lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon l’OMS, la perturbation du traitement de la malaria causée par la pandémie de coronavirus pourrait entraîner des dizaines de milliers de décès dus au paludisme.

L’OMS craint que même des perturbations modérées dans l’accès au traitement ne conduisent à des pertes de vies humaines considérables.

Dans les scénarios les plus optimistes, une interruption de 10 % de l’accès à un traitement antipaludéen efficace en Afrique subsaharienne pourrait entraîner 19.000 décès supplémentaires.

Si l’accès aux soins diminue de 15%, 28.000 décès supplémentaires devraient être observés. Des interruptions de 25 % et 50 % dans la région pourraient entraîner respectivement 46.000 et 100.000 décès supplémentaires.

Les lacunes en matière d’accès aux outils vitaux sapent les efforts mondiaux visant à enrayer la maladie, et la pandémie devrait faire reculer la lutte encore davantage.

« Selon nos estimations, en fonction du niveau de perturbation des services (due à la Covid-19), il pourrait y avoir un excès de décès dus au paludisme de l’ordre de 20.000 à 100.000 en Afrique subsaharienne, la plupart d’entre eux chez les jeunes enfants », a déclaré lors d’un point de presse, Pedro Alsonso, Directeur du programme de lutte contre le paludisme à l’OMS.

« La Covid-19 menace de faire encore dérailler nos efforts pour vaincre le paludisme »

Depuis, les effets de la pandémie sur les soins et la prévention ont pu être atténués malgré les perturbations sur l’approvisionnement. « Des dizaines de milliers de personnes ont été sauvées », a ensuite précisé M. Alonso. En 2020, la Covid-19 est finalement apparue comme un défi supplémentaire à la fourniture de services de santé essentiels dans le monde entier. 

Pourtant selon le rapport, la plupart des campagnes de prévention du paludisme ont pu progresser cette année sans retard important. Contrairement à d’autres campagnes, celles de prévention contre le paludisme n’ont pas été freinées par la pandémie de Covid-19 pour l’heure. Mais « la Covid-19 menace de faire encore dérailler nos efforts pour vaincre le paludisme, et en particulier de traiter les malades », a déclaré le Docteur  Matshidiso Moeti, la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

« En dépit de l’impact dévastateur de la Covid-19 sur les économies africaines, les partenaires internationaux et les pays doivent faire plus pour s’assurer que les ressources nécessaires sont disponibles pour développer les programmes anti-malaria qui font une telle différence dans la vie des gens », a-t-elle ajouté.

Le paludisme a fait près de 409.000 morts en 2019

Plus largement, les progrès dans la lutte contre le paludisme continuent à plafonner, en particulier dans les pays africains où la charge de morbidité est élevée.

« Il est temps que les dirigeants de toute l’Afrique – et du reste du monde – de se mobiliser une fois de plus pour lutter contre le défi du paludisme », a déclaré Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l’OMS. 

« En agissant ensemble et en nous engageant à ne laisser personne en chemin, nous pouvons arriver à notre but commun : éradiquer le paludisme dans le monde », a-t-il ajouté.

En 2019, le nombre d’infections nouvelles tournait autour de 229 millions de personnes, un nombre qui est relativement stable ces quatre dernières années. Au total, le paludisme a fait quelque 409.000 morts en 2019, contre 411.000 en 2018.

En 2019, quatre pays ont concentré près de la moitié de tous les cas dans le monde : le Nigéria (27%), la République démocratique du Congo (12%), Ouganda (5%) et le Mozambique 4%.

De ce fait, la région africaine a supporté, comme les années précédentes, plus de 90 % de la charge de morbidité globale. Mais depuis 2000, la région a réduit de 44 % le nombre de décès dus au paludisme, qui est passé d’environ 680.000 à 384.000 par an.

Le défi du financement

En une vingtaine d’années, l’incidence a reculé de 30%. Au total, 1,5 milliard de cas et 7,6 millions de décès ont pu être évités, soit une baisse de 60%.

Selon le rapport, 21 pays ont éliminé le paludisme au cours des deux dernières décennies ; parmi eux, 10 pays ont été officiellement certifiés comme exempts de paludisme par l’OMS. Dans ce lot, l’Inde a affiché des résultats impressionnants ces deux dernières années, avec une baisse de 18% des infections et de 20% du nombre de morts.

Des avancées ont été également notées dans les six pays arrosés par le « Grand Mékong » (Cambodge, Laos, Myanmar, Thaïlande, Vietnam et Chine). Selon l’agence onusienne, ces Etats d’Asie du sud-est sont sur la bonne voie pour atteindre leur objectif d’éradication de la maladie en 2030. Ils ont réussi à faire baisser le nombre de cas de 90% entre 2000 et 2019.

Mais de nombreux pays où le fardeau du paludisme est élevé ont perdu du terrain. Selon les projections mondiales de l’OMS, l’objectif de réduction de l’incidence des cas de paludisme pour 2020 sera manqué de 37 % et l’objectif de réduction de la mortalité sera manqué de 22%.

Dans ces conditions, l’OMS recommande de mieux cibler les interventions, de nouveaux outils et plus de fonds pour « changer la trajectoire globale de la maladie ». Mais le financement insuffisant menace davantage d’avancées. Plus de 3 milliards de dollars au total ont été dépensés l’année dernière, dont 1,2 milliard injectés par le Fonds mondial, mais loin des 5,6 milliards prévus. ONU Info

Please follow and like us:
0
Follow by Email
Facebook0
Facebook