Communiqué de la Présidence de la RDC

Le Président de la République, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, est consterné par l’assassinat du diplomate LUCA ATTANASIO et deux autres personnes, dont un membre du Programme Alimentaire Mondial (PAM), selon le communiqué de la Présidence, lu lundi 22 février, dans la soirée, à la RTNC par Tharcisse KASONGO MWEMA , Porte-Parole du Président de la République.

Le Chef de l’État condamne avec fermeté ces crimes odieux perpétrés à Kibumba près de Goma (Nord-Kivu) et instruit les services compétents de faire toute la lumière à ce sujet afin que leurs auteurs soient identifiés et traduits en Justice.

Au nom du Peuple congolais et en son nom propre, le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, présente ses sincères condoléances aux familles des illustres disparus, au Président de la République d’Italie, au PAM ainsi qu’à l’ensemble du Corps diplomatique accrédité en RDC.

La Rédaction

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La mort de l’ambassadeur LUCA ATTANASIO en RDC : l’ONU exige une enquête rapide

MONUSCO/Abel Kavanagh
La province du Nord-Kivu dans l’est de la RDC.

Trois personnes, dont l’Ambassadeur d’Italie, ont été tuées lundi à la suite d’une attaque par des éléments armés non identifiés au nord-est de Goma, dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), contre une délégation qui allait visiter un programme d’alimentation scolaire du Programme alimentaire mondial (PAM). 

Outre l’ambassadeur d’Italie en RDC, Luca Attanasio, les deux autres personnes décédées ont été identifiées comme étant, un membre de l’ambassade italienne et un chauffeur du PAM, a indiqué l’agence onusienne dans un communiqué de presse. Le PAM a précisé qu’un « certain nombre d’autres passagers voyageant avec la délégation ont été blessés au cours de l’attaque ».

L’attaque contre les deux véhicules a eu lieu à Kibumba, à 25 kilomètres au nord-est de Goma, dans la province du Nord-Kivu. Les deux premières victimes ont été tuées durant l’attaque, l’Ambassadeur Attanasio a reçu des soins d’urgence à l’hôpital de la Mission des Nations Unies en RDC (MONUSCO) à Goma où il a succombé à ses blessures, a précisé la MONUSCO dans un communiqué de presse.

Le PAM a déclaré qu’il collaborerait avec les autorités congolaises pour déterminer les détails de l’attaque, « qui a eu lieu sur une route qui avait préalablement obtenu l’autorisation de voyager sans escorte de sécurité ».

L’ONU demande une enquête rapide

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et son Représentant spécial adjoint en RDC, David McLachlan-Karr, ont condamné avec la plus grande fermeté cette attaque.

M. Guterres a présenté ses plus sincères condoléances aux familles des défunts, ainsi qu’aux gouvernements d’Italie et de la RDC. Il a exprimé en outre sa pleine solidarité avec les collègues du PAM et toute l’équipe des Nations Unies dans le pays.

M. Lachlan-Karr, qui assure l’intérim à la tête de la MONUSCO, s’est dit « bouleversé par la mort de l’Ambassadeur Luca Attanasio, de l’un de ses collègues, ainsi que d’un collègue du Programme alimentaire mondial ». 

« Les responsables de cette attaque doivent être identifiés et poursuivis avec la plus grande détermination », a-t-il ajouté.

Le Secrétaire général a demandé au gouvernement congolais « d’enquêter rapidement sur cette attaque odieuse d’une mission conjointe des Nations Unies sur le terrain et de traduire les auteurs en justice », a dit son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans un communiqué de presse. 

Le chef de l’ONU a réaffirmé que l’Organisation continuerait d’appuyer le gouvernement et le peuple congolais dans leurs efforts pour instaurer la paix et la stabilité dans l’est du pays.

Lors d’un point de presse à New York, le chef des opérations de paix des Nations Unies, Jean-Pierre Lacroix, s’est fait l’écho du message du Secrétaire général. Il a déclaré que l”ONU « appuiera l’enquête » qui sera menée concernant cette attaque.

M. Lacroix a rappelé que les Casques bleus ont payé un lourd tribut à la fin de l’an dernier et au début de cette année, avec sept Casques bleus tués en République centrafricaine en moins de deux mois et cinq Casques bleus tués au Mali.

« Cela met en évidence le fait que malgré tous les efforts que nous avons déployés et (…) qui ont abouti à une amélioration significative de la sûreté et de la sécurité de nos soldats de la paix, il y a beaucoup à faire », a-t-il ajouté, soulignant que les opérations de paix travaillent dans des environnements extrêmement difficiles. Avec ONU Info

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CAF-C2 : le DCMP éliminé par Al Ahly Benghazi

Image d’illustration (Ph.DT/Archives)

Le DCMP a été éliminé par Al Ahly Benghazi, dimanche 21 février, au Stade des Martyrs, à Kinshasa, au tir au but, après avoir été rejoint au marquoir vers la fin du match par un score final d’un but partout (1-1).

Le DCMP a loupé en deuxième période, plusieurs occasions alléchantes qui  pourraient le permettre d’obtenir sa qualification pour la phase de poules.

La première séance de tir au but s’est soldée par 4 réalisations partout, mais c’est à la deuxième séance que le DCMP a hypothéqué sa chance  en obtenant     3 réalisations contre 4 pour l’équipe visiteuse.

Sur  deux séries  de shoot, DCMP a marqué 7, raté 3 et son adversaire a   marqué 8 et 2 ratés.

RM

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RDC: BEMBA GOMBO s’est entretenu samedi avec SAMA LUKONDE

Jean-Pierre BEMBA GOMBO et JM SAMA LUKONDE devant la presse (Ph. DT)

Le Sénateur Jean-Pierre BEMBA GOMBO et Président National du Mouvement de Libération du Congo (MLC), s’est entretenu samedi 20 février 2021, à Kinshasa, avec le Premier Ministre Jean-Michel SAMA LUKONDE KYENGE, “pour le féliciter de sa nomination et l’encourager dans ses nouvelles fonctions et les nombreux défis qui l’attendent”, a-t-il écrit le Sénateur sur son compte Twitter.

La Rédaction

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La justice sociale s’applique aussi à l’économie numérique, rappelle l’ONU

PNUD Mauritanie/Freya Morales
Les progrès de la technologie ont aidé ce centre d’emploi de Nouakchott, en Mauritanie, à toucher davantage de demandeurs d’emploi.

A l’occasion de la Journée mondiale de la justice sociale (20 février), les Nations Unies appellent à surmonter la fracture numérique accentuée par la crise de la Covid-19 et à coordonner la réglementation du travail sur les plateformes numériques.

L’économie numérique est en train de transformer le monde du travail. Au cours de la dernière décennie, l’expansion de la connectivité à haut-débit, de l’informatique en nuage et des données a entraîné la prolifération des plateformes numériques, qui ont pénétré plusieurs secteurs de l’économie et des sociétés.

Depuis le début de l’année 2020, les conséquences de la pandémie de Covid-19 ont conduit à la mise en place de dispositifs de travail à distance et ont permis la poursuite de nombreuses activités commerciales, renforçant encore la croissance et l’impact de l’économie numérique. La crise a également mis à nu et exacerbé la fracture numérique croissante au sein des pays développés et en développement, notamment en ce qui concerne la disponibilité, le caractère abordable et l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’accès à l’internet, ce qui a creusé les inégalités existantes.

Si les plates-formes numériques offrent aux travailleurs des possibilités de générer des revenus et des avantages liés à des modalités de travail flexibles, notamment pour les femmes, les personnes handicapées, les jeunes et les travailleurs migrants, elles présentent également certains défis. Pour les travailleurs, ceux-ci concernent la régularité du travail et des revenus, leur droit à des conditions de travail équitables, à la protection sociale et à un niveau de vie adéquat, l’utilisation des compétences et le droit de former des syndicats ou d’y adhérer. Les pratiques de surveillance algorithmique, qui s’ajoutent dans certains cas à la surveillance du lieu de travail, sont également une préoccupation croissante.

Coordonner la réglementation du travail sur les plateformes numériques

Les conséquences de la pandémie de Covid-19 exposent les risques et les inégalités des travailleurs engagés dans des plates-formes de travail géolocalisées. Pour les entreprises traditionnelles, les défis comprennent la concurrence déloyale des plateformes, dont certaines ne sont pas soumises à la fiscalité conventionnelle et à d’autres obligations en raison de leur nature nouvelle, notamment en ce qui concerne leur main-d’œuvre. Un autre défi pour les entreprises traditionnelles est le montant du financement nécessaire pour s’adapter continuellement aux transformations numériques, en particulier pour les petites et moyennes entreprises, et la disponibilité insuffisante d’une infrastructure numérique fiable dans les pays du Sud.

Les réponses réglementaires de nombreux pays ont commencé à aborder certaines des questions liées aux conditions de travail sur les plateformes de travail numériques. Toutefois, un dialogue et une coordination politiques au niveau international sont nécessaires, car ces plateformes de travail opèrent dans de multiples juridictions. La promotion d’un dialogue et d’une coordination politiques multipartites aux niveaux national, régional et international est également essentielle pour garantir la sécurité réglementaire et l’applicabilité des normes de travail universelles, étant donné la diversité des réponses des pays et des entreprises de plateformes.

Cette année, la commémoration de la Journée mondiale de la justice sociale soutient les efforts de la communauté internationale dans la recherche de solutions pour atteindre le développement durable, l’éradication de la pauvreté, la promotion du plein emploi et du travail décent, la protection sociale universelle, l’égalité des sexes et l’accès au bien-être social et à la justice pour tous. Elle vise donc à encourager le dialogue avec les États membres, les institutions des Nations unies concernées et d’autres parties prenantes sur les actions nécessaires pour surmonter la fracture numérique, offrir des possibilités de travail décent et protéger le travail et les droits de l’homme à l’ère moderne des technologies numériques.

Qu’est-ce que la justice sociale ?

La justice sociale est fondée sur l’égalité des droits pour tous les peuples et la possibilité pour tous les êtres humains sans discrimination de bénéficier du progrès économique et social partout dans le monde. Promouvoir la justice sociale ne consiste pas simplement à augmenter les revenus et à créer des emplois. C’est aussi une question de droits, de dignité et de liberté d’expression pour les travailleurs et les travailleuses, ainsi que d’autonomie économique, sociale et politique. ONU Info

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Bulletin sanitaire de Coronavirus du 19 février en RDC: 24.080 cas confirmés, 700 décès et 13.135 malades guéris (ST/CMR)

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Depuis le début de l’épidémie déclarée le 10 mars 2020, le cumul des cas est de 25.080 dont 25.079 cas confirmés et 1 cas probable. Au total, il y a eu 700 décès et 16.135 personnes guéries.        

•   116 nouveau cas, dont 37 dans le haut Katanga, 25 à Kinshasa, 25 au Sud-Kivu, 18 au Lualaba et 11 au Nord-Kivu.;  
•   299  échantillons testés ;
•   5 nouveaux décès parmi les cas confirmés dont :           

  • 1 nouveau décès de cas confirmés dans les CTCo à Kinshasa ;
              • 4 nouveaux décès communautaires, dont 3 au Nord-Kivu et 1 à Kinshasa.;

•   399 nouvelles personnes guéries, dont 206 à Kinshasa, 112 au Kongo central 41 dans le Haut-Katanga, 15 au Sud-Kivu, 8 en Ituri, 7 Nord-Kivu, 5 Haut-Uele, 5 en Ituri, 3 au Kasaï central, 2 à l’Equateur, 2 au Kasaï Oriental et 1 au Lualaba.
•   La République démocratique du Congo a dépassé la barre de Vingt-cinq mille (25.000) cas confirmés de Covid-19 et celle de seize mille (16.000) personnes guéries.

N.B : Le test Covid-19 est gratuit pour tout le monde en République démocratique du Congo. Cependant, le test des voyageurs est payant à 30 dollars américains. 

*Les 23 provinces touchées : 

1.      Kinshasa     :     19.047 cas ; 
2.      Kongo Central    :    1.473 cas ;  
3.      Nord-Kivu    :     1.465 cas ; 
4.      Haut-Katanga     :    1.260 cas ; 
5.      Sud-Kivu     :     726 cas ; 
6.      Lualaba    :    338 cas ;  
7.      Ituri         :     224 cas ;
8.      Tshopo    :    109 cas ;
9.      Haut-Uélé    :    95 cas ; 
10.      Equateur    :    50 cas ; 
11.      Nord-Ubangi    :    40 cas ;
12.      Maniema    :     20 cas ; 
13.      Kasaï Central    :    17 cas ;
14.      Kwilu         :     9 cas ;
15.      Sud-Ubangi    :    7 cas ;
16.      Tanganyika    :    7 cas ;
17.      Kasaï  Oriental    :    7 cas ; 
18.      Bas-Uélé    :    6 cas ;
19.      Kwango    :    4 cas ;
20.      Kasaï        :    2 cas ;
21.      Maï-Ndombe    :    2 cas ;
22.      Tshuapa    :    2 cas ;
23.      Haut-Lomami    :    1 cas.

Les données présentées dans ce tableau sont susceptibles de changer ultérieurement, après investigations approfondies et après redistribution des cas et décès dans leurs zones de santé respectives. 

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Décentralisation : Gabriel KYUNGU wa KUMWANZA élu Président de l’Assemblée Provinciale du Haut-Katanga

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Gabriel KYUNGU wA KUMWANZA (Ph. Okapi.net)

Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, a été élu ce samedi 20 février 2021, à Lubumbashi, chef-lieu de la Province du Haut-Katanga, Président de l’Assemblée Provinciale.

Le Président National de l’Union Nationale des Fédéralistes du Congo (UNAFEC), l’unique candidat de l’Union Sacrée, a obtenu 42 voix sur 43 députés provinciaux votant et un bulletin nul.

Monsieur Gabriel KYUNGU wa KUMWANZA, succède à Freddy KASHOBA qui a été destitué du perchoir, le 12 février 2021 par l’assemblée plénière de son institution parlementaire provinciale.

Par ailleurs, les élections des autres membres du Bureau définitif de l’Assemblée Provinciale du Haut-Katanga se poursuivent poste par poste. MNK

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RDC: des policiers désormais en charge de la sécurité des résidences de Joseph Kabila

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Président honoraire Joseph KABILA (Ph. DT)

La garde rapprochée de l’ex-président Joseph Kabila démilitarisée en pleine crise avec son successeur Felix Tshisekedi. Désormais, ce sont des policiers qui assureront la garde des différentes résidences de l’ancien président, qui s’est installé dans sa ferme du Katanga depuis la mi-décembre. Jusqu’ici, Felix Tshisekedi se partageait la Garde républicaine avec son prédécesseur, avec qui il a mis fin à la coalition qu’ils formaient.

Le processus a été enclenché dès fin janvier. Des barrières et blindés qui quadrillaient les rues autour de la résidence privée de l’ex–président au centre-ville de Kinshasa ont été levées et une avenue entière a été ouverte à la circulation.

Le détachement militaire chargé depuis de nombreuses années de protéger ladite résidence a reçu l’ordre de se replier dans le camp militaire Tshatshi, assure-t-on dans l’entourage de Kabila. Il avait été prévenu, selon l’un de ses proches conseillers. Mais ce week-end, une nouvelle étape a été franchie.

Le commissaire général de la police nationale a désigné une quarantaine de policiers pour assurer la sécurité de Joseph Kabila et de sa famille autour de leur résidence de Kingakati, dans la banlieue de la capitale. Par ailleurs, selon l’entourage de l’ex-président, l’ensemble des militaires restés à son service ont été notifiés de leur fin de mission. 

Pour Julien Lubunga Bayombe, le chargé de mission de Joseph Kabila, cette action est inopportune. « Le président n’a vraiment pas intérêt à susciter des conflits, comme si c’était ces gardes qui l’empêchaient de réaliser son projet ou sa vision », réplique cet ancien journaliste devenu proche collaborateur de Kabila.

« Ce que le peuple congolais entend de lui, c’est de s’occuper du social comme la pénurie d’eau dans la capitale Kinshasa ou bien encore l’insécurité qui jusque-là était focalisée à Beni, dans le Lubero, Itombwe, Minembwe ou encore en Ituri, mais qui aujourd’hui a tendance à se généraliser à travers toute la République. C’est ce que le peuple attend et non pas dégarnir la sécurité de son prédécesseur », recadre-t-il.

La Garde républicaine est « chargée de protéger le président en fonction, sa famille et ses hôtes de marque », rappelle-t-on du côté de la présidence, sans plus de commentaires. En théorie, c’est la police qui est chargée de protéger les autorités civiles, mais pour ce qui est d’un ancien président élu, la loi ne le précise pas. Elle prévoit des dispositions dans des termes plus génériques : l’allocation d’un service de sécurité doté des moyens conséquents comprenant, précise la loi, deux gardes du corps, trois éléments de sa suite et une section chargée de protéger sa résidence. Avec rfi.fr

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Reprise des activités scolaires et universitaires : la population kinoise redoute les embouteillages monstres sur la voie publique lundi prochain, à Kinshasa

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Bus TRANSCO (Ph. Presse Présidentielle)

La reprise des activités scolaires et universitaires prévue lundi 22 février 2021, fait craindre le pire, dans la ville de Kinshasa où, la population ne sait pas se mouvoir facilement, à cause des embouteillages sur la voie publique, fruit de l’incivisme des conducteurs automobiles et des mototaxis, qui ne respectent pas le Code de la route.

Le déplacement la semaine prochaine risquerait de devenir un parcours de combattant dans une ville de plus de 15 millions d’âmes, si les dispositions nécessaires ne seront pas prises en amont du côté de la Police de la Circulation Routière (PCR) pour assurer efficacement la fluidité sur les principales artères de la capitale congolaise.

Le comportement des automobilistes kinois sur la voie publique laisse à désirer et voire celui des agents qualifiés de la PCR commis à la réglementation routière, sont aussi pointés du doigt pour leur manque du professionnalisme.

Face à cette situation, l’Association des Consommateurs des Produits Vivriers (ASCOVI), recommande à informatiser le système de la circulation routière, dans le cadre de la promotion et de la défense des droits des consommateurs.

Cette association estime que la mobilité de la population, est une question d’actualité qui doit être insérée dans la gestion de la chose publique, précisant que les problèmes liés au transport en commun sont les besoins permanents de la population.

A ce sujet, l’ASCOVI invite les pouvoirs publics à réformer davantage sa législation en matière de transport en commun, à mettre des bus à la disposition des fonctionnaires, militaires et policiers pour résoudre la question liée à la mobilité et à réhabiliter les infrastructures routières à travers la ville de Kinshasa.

L’ONG dénonce également  le non-respect de la réglementation fixant le coût du transport en commun et des itinéraires dans la ville de Kinshasa par les transporteurs privés sans que l’administration urbaine ne puisse sévir cet incivisme. JRM

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En RDC, trois millions d’enfants déplacés sont menacés par les violences (UNICEF)

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UNHCR/Frederic Noy
Les tueries et les enlèvements continuent en 2021 au Nord-Kivu, en République Démocratique du Congo.
L’UNICEF et ses partenaires apportent une réponse humanitaire

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) appelle à mettre fin au conflit dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) dont sont victimes les enfants et leurs familles.

L’UNICEF se dit en colère contre « l’indifférence mondiale » face à la situation dans l’est de la RDC. Une indifférence qui, selon l’agence onusienne, menace une génération d’enfants.

« La vie et l’avenir de plus de trois millions d’enfants déplacés sont menacés en RDC alors que le monde regarde ailleurs », alerte le Fonds dans un rapport publié vendredi.

Dans l’est du pays, une succession d’attaques brutales menées par des combattants utilisant des machettes et des armes lourdes a contraint des communautés entières à fuir en emportant avec elles seulement le minimum de possessions. Des familles entières – y compris des enfants – ont été tuées à l’arme blanche. Des centres de santé et des écoles ont été saccagés et des villages entiers incendiés.

« Les enfants déplacés ne connaissent que la peur, la pauvreté et la violence »

Dans son rapport, l’UNICEF appelle à la fin du conflit dans l’est de la RDC qui alimente l’une des pires crises humanitaires au monde. Les chiffres de l’ONU montrent que 5,2 millions de personnes sont actuellement déplacées en RDC, plus que dans n’importe quel pays à l’exception de la Syrie. 50% des personnes déplacées l’ont été au cours des 12 derniers mois.

Les familles déplacées vivent dans des campements surpeuplés qui manquent d’eau potable, de soins de santé et d’autres services de base. D’autres sont hébergées par des communautés locales pauvres. Dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et du Tanganyika, les plus touchées par la violence, plus de huit millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire aiguë.

« Les enfants déplacés ne connaissent que la peur, la pauvreté et la violence. Génération après génération, ils ne peuvent penser qu’à la survie », a déclaré Edouard Beigbeder, le Représentant de l’UNICEF pour la RDC. « Pourtant, le monde semble de plus en plus indifférent à leur sort. Nous avons besoin de ressources pour continuer à aider ces enfants à avoir un meilleur avenir ».

Le rapport de l’UNICEF cite des témoignages d’enfants qui ont été recrutés comme combattants de milices, victimes d’agressions sexuelles et ont subi d’autres violations graves de leurs droits. Ces violations ont enregistré une augmentation de 16% au cours des six premiers mois de 2020 par rapport à l’année précédente.

L’UNICEF et ses partenaires apportent une réponse humanitaire

Fournir une aide d’urgence aux populations déplacées dans l’est de la RDC est complexe. L’acheminement de cette aide est souvent entravé par l’insécurité et la faiblesse des infrastructures de transport.

Un programme de réponse rapide dirigé par l’UNICEF avec des ONG nationales partenaires a apporté des solutions temporaires, en fournissant des bâches, des ustensiles de cuisine, des jerrycans et d’autres articles essentiels à près de 500.000 personnes en 2020.

« Ces distributions d’urgence aident à faire face au choc immédiat du déplacement, mais elles font également partie d’une réponse intégrée qui vise à répondre aux besoins plus larges d’une famille en matière de santé, de nutrition, de protection, d’eau, d’assainissement, d’hygiène ou d’éducation », a déclaré Typhaine Gendron, cheffe des programmes d’urgence de l’UNICEF en RDC.

La sécurité est une préoccupation majeure pour les travailleurs de l’UNICEF et leurs partenaires locaux et internationaux. Alors que la situation reste très instable, l’armée congolaise tente de repousser les milices et de réaffirmer l’autorité de l’État. Pour l’agence onusienne, s’appuyer sur ces minces signes de progrès doit être la priorité et la communauté internationale a un rôle crucial à jouer. Cependant, la solidarité avec la RDC a montré des signes d’effilochage. L’appel humanitaire de l’UNICEF pour 2021, d’un montant de 384,4 millions de dollars, n’est actuellement financé qu’à hauteur de 11%.

« Sans une intervention humanitaire soutenue, des milliers d’enfants mourront de malnutrition ou de maladie, et les populations déplacées ne recevront pas les services vitaux de base dont elles dépendent », a prévenu M. Beigbeder.

Avec ONU Info

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